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Parkinson : cette bonne habitude permettrait de limiter les risques chez les femmes, selon l’Inserm

La maladie de Parkinson est une maladie neurodégénérative, qui se caractérise par “l’association des trois symptômes du syndrome parkinsonien : tremblement, akinésie (lenteur des mouvements) et rigidité”, comme le précise l’Assurance Maladie. Cependant, ces signes ne sont pas systématiquement observés au même moment et peuvent être "d’intensité variable, l’un ou l’autre pouvant prédominer et d'autres symptômes sont souvent associés”, ce qui rend difficile le diagnostic.

Selon des chercheurs de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), une bonne habitude en particulier permettrait aux femmes de limiter les risques de développer la maladie de Parkinson : pratiquer une activité physique. Ces résultats sont à paraître dans la revue Neurology.

Pour en arriver à ces conclusions, les chercheurs se sont basés sur les habitudes en matière d’activité physique de près de 100.000 femmes inscrites dans la cohorte E3N, (une étude épidémiologique française débutée dans les années 1990). Dans ce panel, 1.200 femmes ont été diagnostiquées de la maladie de Parkinson. Les chercheurs ont analysé les habitudes en matière d’activité physique des participantes sur une période de 29 ans. Les données ont été recueillies via 6 questionnaires.

Ces résultats ont été analysés à 5, 10, 15 et 20 ans avant le risque de survenue de la maladie de Parkinson. Les auteurs expliquent que cela permet de réduire le risque de biais de “causalité inversée”, à savoir “l’influence possible des (...)

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