Piano, cigales et platanes... bienvenue au festival de La Roque-d'Anthéron

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Le piano le plus haut de gamme, voilà ce dont nous ravit, chaque été, le festival de La Roque-d’Anthéron, sur fond de cigales et de platanes centenaires. Focus sur trois pépites françaises de moins de 30 ans qui promettent d’électriser le cru 21.

Une prestidigitatrice

Son patronyme se prononce « Gucci » : promesse de flamboyances ! Quand Marie-Ange Nguci s’empare d’un Mozart, même du plus rabâché des tubes, vous n’en croyez pas vos oreilles tant tout sonne inédit. Il faut dire que la Franco- Albanaise est une exploratrice du clavier – elle excelle aussi à l’orgue et aux ondes Marte- not, sorte d’ancêtre du synthé. Le 9 août, auditorium du parc.

Un intranquille

À première vue, voici un gendre idéal au sourire serein. Mais, dès qu’il joue, des éclairs traversent son visage. On dirait, sous ses doigts, que le piano entonne des chants dramatiques. Et, pour cause, Sélim Mazari en pince fortement pour l’opéra. Il nous concocte, avec ses potes du Trio Arnold, une soirée tout en romantisme allemand. Alors, prévoyez de sublimes emportements. Le 10 août, espace Florans.

Un promeneur

Une virtuosité à vous étourdir. Des prix de prestige raflés haut la main. Mais rien de tapageur chez ce concertiste raffolant des œuvres qui prennent leur temps. Pour son récital solo, Rémi Geniet nous fait cheminer, entre autres, à travers les « Tableaux d’une exposition », de Moussorgski. Gageons que l’assemblée frôlera collectivement le syndrome de Stendhal. Le 13 août, espace Florans.

FESTIVAL INTERNATIONAL DE PIANO DE LA ROQUE-D’ANTHÉRON (13), jusqu’au 18 août.

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