Placements : ne pas oublier l’assurance-vie

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Les Français ont mis massivement de l’argent de côté sur leurs livrets cette année. Au détriment des contrats d’assurance-vie, pourtant plus rémunérateurs à long terme. L'avis d'expert de Stellane Cohen, présidente d’Altaprofits.

Paris Match. Remplir ses livrets d’épargne est-il judicieux ?
Stellane Cohen. Ils sont nécessaires pour financer vos coups durs du quotidien. Y conserver de l’argent immédiatement disponible dans le climat d’anxiété actuel peut se comprendre. Mais le taux de rémunération du livret A et du LDDS, fixé à 0,5 %, couvre seulement la hausse du coût de la vie.

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Quelle alternative existe-t-il ?
Les contrats d’assurance-vie les plus compétitifs peuvent être ouverts en ligne et alimentés très facilement, en quelques clics, puis par prélèvement automatique, et sans frais sur les versements. Lorsque vous versez 100 €, 100 € sont investis, alors que dans certains établissements traditionnels, vous payez des frais sur les versements.

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Le capital reste-t-il disponible ?
Avec l’assurance-vie, vous avez deux façons de disposer de liquidités : le rachat partiel et l’avance. La demande d’avance est assortie d’un taux d’intérêt, elle peut s’assimiler à un prêt, mais vos capitaux restent investis et vous continuez de faire fructifier votre épargne. Le rachat consiste à retirer une part de capital et une part de gains. Cette dernière est imposable à la “flat tax”, au taux global de 30 %, lorsque vous effectuez un rachat dans les huit ans suivant la souscription. Pour les contrats de dernière génération, votre épargne est disponible sous quelques jours.

Comment la sécurité de l’épargne, critère indispensable pour les Français, est-elle garantie ?
Celle-ci est conférée par la garantie en capital sur le fonds en euros, portée par l’assureur qui tient cet engagement en investissant sur des obligations qui ne rapportent plus(...)


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