Pneumopathies d’hypersensibilité professionnelles : causes, symptômes et traitements

IStock/Visivasnc

Si la pneumonie d’hypersensibilité professionnelle aiguë peut s’améliorer en évitant l’exposition à l’antigène, en revanche, la pneumonie d’hypersensibilité chronique peut provoquer des lésions et des fibroses pulmonaires irréversibles. Il est donc important d’identifier le plus précocement possible les symptômes de ces maladies, afin de mettre en place une stratégie thérapeutique adaptée.

L’Institut national de recherche et de sécurité pour la prévention des accidents du travail et des maladies professionnelles (INRS), dans son article sur les pneumopathies d’hypersensibilité professionnelles, publié dans le trimestriel Références en santé au travail n° 151, définit ces pathologies qui affectent les personnes en raison de l’exercice de leur métier. La pneumonie d’hypersensibilité se caractérise ainsi par l’inflammation des alvéoles pulmonaires (les petits sacs d’air dans les poumons). À terme, cette inflammation peut entraîner la formation de tissu cicatriciel fibreux dans les poumons — les médecins parlent de fibrose. Il existe de nombreux types de pneumopathies d’hypersensibilité en fonction de la profession exercée par la personne qui en souffre. La plus connue et la plus fréquente est sans aucun doute « le poumon du fermier ».

Il ne faut pas confondre la pneumopathie d’hypersensibilité et l’allergie aux pollens ou aux poils d’animaux. En effet, contrairement aux allergies courantes qui provoquent le rhume des foins ou de l’asthme, l’exposition répétée aux allergènes responsables (...)

(...) Cliquez ici pour voir la suite