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Prévention de l'AVC : pourquoi est-il si important de faire du sport et lesquels ?

“Plutôt que de sport, je préfère parler d’activité physique”, explique d'emblée le Professeur Pierre Amarenco, neurologue. Car si le sport n’est pas accessible à tous, l’activité physique doit l’être : personnes en situation de handicap, personnes obèses, séniors etc. Ses bienfaits pour le cœur et les artères sont considérables.

“On sait que pratiquer régulièrement une activité physique de façon intense ou modérée permet de réduire le risque d’AVC de 20%”, rappelle le spécialiste. Les chiffres sont encore plus impressionnants pour les femmes en transition ménopausique, chez qui le risque d’AVC peut être réduit de 50%. La pratique d’une activité physique réduit également de 50% le risque d’AVC avec handicap. “Les patients qui avaient une activité physique avant leur AVC récupèrent beaucoup mieux que les autres”, confirme le neurologue.

L’activité physique a évidemment un impact très positif sur la santé cardiovasculaire. Mais ce n’est pas tout. “Elle permet aussi de préserver son capital musculaire pour l’avenir, et donc d’éviter la sarcopénie, la fonte musculaire”, insiste le Pr Amarenco. “Le squelette est un empilage d’os qui tiennent par les tendons et les muscles. S’il n’y a pas de muscles, le squelette ne tient plus. Les gens ne se rendent pas compte qu’ils ont mal au dos justement parce qu’ils sont sédentaires et que les muscles de leur rachis lombaire s’atrophient. Conservez vos muscles et vous éviterez la canne !”, explique le neurologue. Mais l’activité physique est également (...)

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