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Procès de Monique Olivier, jour 2 : « Dans l’affaire Estelle Mouzin, la piste Fourniret était écartée à 99 % »

Au deuxième jour du procès de Monique Olivier devant la Cour d’assises des Hauts-de-Seine à Nanterre, une enquêtrice belge et d’anciens magistrats ont déposé à la barre. Faits marquants ? Nombreux sont ceux qui avait l’intuition dès le jour 1 que le couple Fourniret-Olivier était lié aux dossiers Estelle Mouzin, Marie-Angèle Domèce et Joanna Parrish.

À quoi tient la résolution d’une enquête ? Quelle est la part de l’intuition, du pressentiment inexpliqué, de l’étrange malaise ressenti par un policier ou un gendarme face à un criminel ?

L’ombre de Marc Dutroux

Lorsque Michel Fourniret est arrêté à Sart-Custine, en Belgique, le 26 juin 2003, après une tentative d’enlèvement ratée, le pays est encore traumatisé par l’affaire Marc Dutroux. Sept ans plus tôt, en 1996, ce pédocriminel a plongé le Royaume dans l’effroi en avouant onze enlèvements et cinq assassinats d’enfants. Des petites filles mortes de faim, de froid, de coups et de viols perpétrés dans des caves sordides.

Alors, quand Marie-Ascension Sangwe, l’adolescente de 13 ans qui a miraculeusement échappé à Fourniret, rapporte aux enquêteurs belges que ce dernier lui a confié « être pire que Marc Dutroux », ils blêmissent.

L’un d’eux, ou plutôt l’une d’elles, Catherine Bauret, de la police fédérale de Namur, est appelée aujourd’hui à témoigner devant la cour d’Assises de Nanterre, chargée de juger Monique Olivier pour complicité de trois meurtres et enlèvements attribués à Fourniret.

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