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Sex-friends, coups d’un soir, chemsex : des nouveaux chiffres sur la sexualité des Françaises

Une étude Wyylde avec l’Ifop nous en dit plus sur la sexualité des Européennes après #MeToo. Hors d’un cadre conjugal classique, elles ont une vie sexuelle de plus en plus récréative et sans attaches. Où en sont les Françaises ?

Comment les Européennes vivent-elles leur sexualité ? En France, en Espagne ou au Royaume-Uni, les femmes ont-elles une sexualité récréative et sans engagement ? Coups d’un soir, « sex-friends », « sex parties », chemsex (sexe et drogues) … L’application de rencontres Wyylde a interrogé 5000 femmes vivant dans les cinq plus grands pays européens (Espagne, Italie, France, Allemagne, Royaume-Uni) en partenariat avec l’Ifop pour en savoir plus sur leurs habitudes sexuelles. Malgré les avancées féministes et une meilleure connaissance de la sexualité féminine, les préjugés persistent quand les femmes s’épanouissent hors du couple, encore perçu comme le seul cadre « légitime » pour l’exploration de sa sexualité. En Europe et en France, quelle est la part de femmes qui vivent leur sexualité dans le seul but de combler leurs envies sans aucun attachement ni sentiments ?

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Le sexe sans attaches ne concerne pas que les hommes

Les Européennes n’ont pas besoin d’être en couple pour profiter sexuellement puisque 47% d’entre elles ont déjà eu au moins une fois un rapport sexuel en dehors d’une relation suivie. Le caractère éphémère de la relation n’était pas toujours choisi mais 33% l’ont fait « en sachant d’avance [qu’elles n’allaient] pas revoir » la personne. En France, elles sont de plus en plus nombreuses à pratiquer le coup d’un...

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