Sophie Fontanel : « Au début, je ne voulais pas du tout être nue »

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À l’occasion de la sortie de son nouvel ouvrage, Sophie Fontanel nous parle de son rapport à la nudité, du mouvement #MeToo, de résilience et de la douceur comme arme militante.

Mais où s’arrêtera Sophie Fontanel ? Journaliste, écrivaine, instagrameuse... avec son humour, sa vie réinventée et sa chevelure « blande », elle a déplacé les lignes de la féminité. Voire du féminisme. À sa manière : douce. Aujourd’hui sort « Capitale de la douceur » (éd. Seghers), son dernier opus écrit en vers dans lequel elle raconte un été sur l’île du Levant, drôle de territoire au large de Hyères où cohabitent naturistes et militaires. Là-bas, dans la vulnérabilité la plus totale, elle a trouvé la force. Celle de s’autoriser à être en paix, avec elle-même, avec les autres. Avec son corps ? C’est l’histoire d’une réparation. Sophie a été violée quand elle était adolescente. Elle a longtemps serré les poings, elle a souffert en silence, elle a préféré écrire que dire, elle a interdit son corps, vénérant les vêtements qui le cachent. Elle a fait comme elle a pu, elle a traversé l’obscurité en inventant sa propre lumière. Bref, elle a essayé d’être « heureuse quand même », dit-elle... Jusqu’à trouver la paix.

> À lire également : Comment Sophie Fontanel s’est réconciliée avec son corps : son shooting nue dans ELLE

Nue, au soleil, face à la Méditerranée de son enfance, temps béni épargné par la violence. Et comme Sophie est une fille ultra généreuse, persuadée qu’on peut y arriver si les doux dingues se tiennent main, elle a voulu partager dans...

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