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SOPK : les personnes touchées seraient plus susceptibles d'avoir ces troubles cognitifs avec l’âge

Le syndrome des ovaires polykystiques est une maladie endocrinienne qui affecte 5 à 10 % des femmes, sur une période allant de l’adolescence à la ménopause. En présence d’un SOPK, les ovaires sécrètent trop d’androgènes et particulièrement de testostérone. Cela entraîne différents symptômes tels que : des cycles menstruels irréguliers, une pilosité excessive, une peau grasse, de l’acné et des chutes de cheveux. “Ce trouble de l'ovulation provoque une infertilité chez la moitié des femmes présentant un SOPK” selon l’Assurance maladie. Les personnes souffrant de ce syndrome sont exposées à des risques accrus de développer des maladies telles que le diabète ou un taux de cholestérol trop élevé.

Dans une étude publiée le 31 janvier 2024 dans la revue médicale Neurology, des chercheurs américains se sont intéressés à l’impact du SOPK sur la santé cérébrale et les capacités cognitives. En effet, selon le Dr Heather Huddleston, obstétricienne et gynécologue spécialisée dans l’infertilité, mais aussi principale auteure de l'étude, "bien que le SOPK ait été associé à des maladies métaboliques telles que l'obésité et le diabète, qui peuvent entraîner des problèmes cardiaques, on en sait moins sur la façon dont cette maladie affecte la santé cérébrale”.

Pour mener à bien cette étude, les chercheurs ont utilisé les données de jeunes femmes âgées de 18 à 30 ans provenant d’une étude de cohorte intitulée CARDIA ("Coronary Artery Risk Development in Young Adults" soit "Développement du risque (...)

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