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Les stars qui luttent contre l’endométriose

En février 2016, vous aviez été extrêmement nombreuses à nous écrire pour nous raconter la douleur omniprésente, les examens à répétition, la sexualité compliquée, les difficultés à avoir un enfant… Une liste malheureusement non exhaustive. Et que résumait bien Imany lors de notre journée ELLE et les femmes en dénonçant ce machisme médical qui ralentit encore trop souvent les diagnostics et l’avancée de la recherche : « Si l’endométriose avait été une maladie d’homme, on aurait déjà un vaccin. Ils ont bien inventé le Viagra il y a quinze ans ! »Le 8 mars 2019, Agnès Buzyn, qui était alors ministre de la Santé, avait annoncé un plan gouvernemental visant à mieux prendre en charge celles qui souffrent d’endométriose. Un dépistage obligatoire des jeunes filles devrait être mis en place et des spécialistes de l’endométriose présents dans chaque région pour accompagner les femmes. Une avancée, certes, mais il y a encore tant à faire.D’ailleurs, retenez bien la date du 8 mars 2020 : l’association Info-Endométriose vous invite à une table ronde à l’Hôtel de ville de Paris, autour de cette question essentielle : « L’endométriose en 2020, où en est-on ? » Du lundi 2 au dimanche 8 mars, c’est en effet la semaine européenne de prévention et d’information sur l’endométriose. Car il faut continuer à faire connaître la maladie, « informer sur la manière de se faire diagnostiquer » et surtout soutenir toutes celles qui sont atteintes d’endométriose. Quelques chiffres-clés ? L’association Info-Endométriose rappelle que cette maladie touche environ 1 femme sur 10 en âge de procréer. 25 à 40% des femmes atteintes d’endométriose ont des douleurs pendant les rapports sexuels (cela s’appelle des dyspareunies). 6 à 10 ans : c’est le nombre d’années entre l’apparition des premiers symptômes et le diagnostic d’endométriose. En France, on estime à plus de 11 heures par semaine le temps perdu pour absentéisme ou efficacité réduite à cause de l’endométriose.Sur votre agenda, notez également la date du 28 mars 2020 : l’Endomarch, Marche mondiale pour l’endométriose, organisée par l’association ENDOmind France, qui permettra de mettre à nouveau un coup de projecteur sur la maladie.Continuons sans relâche de parler autour de nous de l’endométriose pour que plus jamais aucune femme ne s’entende rétorquer que « c’est normal d’avoir mal durant ses règles ». Et partageons la parole de celles qui peuvent dire tout haut ce que d’autres endurent en silence. Retour en images sur le combat de dix stars.

Les stars qui luttent contre l’endométriose

Qu’elles soient atteintes de cette maladie gynécologique - qui touche une femme sur dix - ou qu’elles utilisent leur notoriété pour alerter sans relâche l’opinion publique, ces stars ont toutes en commun de briser le tabou de l’endométriose.En février 2016, vous aviez été extrêmement nombreuses à nous écrire pour nous raconter la douleur omniprésente, les examens à répétition, la sexualité compliquée, les difficultés à avoir un enfant… Une liste malheureusement non exhaustive. Et que résumait bien Imany lors de notre journée ELLE et les femmes en dénonçant ce machisme médical qui ralentit encore trop souvent les diagnostics et l’avancée de la recherche : « Si l’endométriose avait été une maladie d’homme, on aurait déjà un vaccin. Ils ont bien inventé le Viagra il y a quinze ans ! »Le 8 mars 2019, Agnès Buzyn, qui était alors ministre de la Santé, avait annoncé un plan gouvernemental visant à mieux prendre en charge celles qui souffrent d’endométriose. Un dépistage obligatoire des jeunes filles devrait être mis en place et des spécialistes de l’endométriose présents dans chaque région pour accompagner les femmes. Une avancée, certes, mais il y a encore tant à faire.D’ailleurs, retenez bien la date du 8 mars 2020 : l’association Info-Endométriose vous invite à une table ronde à l’Hôtel de ville de Paris, autour de cette question essentielle : « L’endométriose en 2020, où en est-on ? » Du lundi 2 au dimanche 8 mars, c’est en effet la semaine européenne de prévention et d’information sur l’endométriose. Car il faut continuer à faire connaître la maladie, « informer sur la manière de se faire diagnostiquer » et surtout soutenir toutes celles qui sont atteintes d’endométriose. Quelques chiffres-clés ? L’association Info-Endométriose rappelle que cette maladie touche environ 1 femme sur 10 en âge de procréer. 25 à 40% des femmes atteintes d’endométriose ont des douleurs pendant les rapports sexuels (cela s’appelle des dyspareunies). 6 à 10 ans : c’est le nombre d’années entre l’apparition des premiers symptômes et le diagnostic d’endométriose. En France, on estime à plus de 11 heures par semaine le temps perdu pour absentéisme ou efficacité réduite à cause de l’endométriose.Sur votre agenda, notez également la date du 28 mars 2020 : l’Endomarch, Marche mondiale pour l’endométriose, organisée par l’association ENDOmind France, qui permettra de mettre à nouveau un coup de projecteur sur la maladie.Continuons sans relâche de parler autour de nous de l’endométriose pour que plus jamais aucune femme ne s’entende rétorquer que « c’est normal d’avoir mal durant ses règles ». Et partageons la parole de celles qui peuvent dire tout haut ce que d’autres endurent en silence. Retour en images sur le combat de dix stars.