Témoignages : Ces femmes qui accueillent des personnes âgées chez elles

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Les accueillantes familiales soignent et hébergent sous leur toit des personnes âgées qui ne sont pas leurs parents. Trois d’entre elles nous racontent ce métier admirable et exigeant.

Ne plus pouvoir vieillir seul chez soi ou devoir se séparer d’un conjoint dont l’autonomie décline... Des questions angoissantes, avec des alternatives aux maisons de retraite encore trop peu répandues. Parmi elles, les familles d’accueil pour personnes âgées. Elles sont dix mille dans l’Hexagone. Des femmes, à 91%, qui logent et prennent soin de vingt mille personnes, dont des moins de 60 ans souffrant de handicaps. Cela concernerait seulement douze mille « grands seniors » environ, sur les deux millions de personnes âgées en perte d’autonomie en France (1). Pourtant, le métier existe depuis 1989.

L’agrément est délivré par le conseil départemental et permet d’héberger jusqu’à trois personnes, quatre s’il y a un couple. Revenu : entre 1 500 et 1 800 € bruts par « accueilli ». « Mais nous ne sommes pas intégrés au Code du travail, n’avons pas droit au chômage, et les 35 heures, on les fait en un jour et demi », note Olivier Kornprobst, membre de Famidac (2). Plus qu’un métier, c’est une vocation qui, pour le sociologue Michel Billé (3), spécialiste du vieillissement, pèse lourd sur la vie familiale des accueillants et repose avant tout sur un « échange affectueux ».

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