The Velvet Underground vu par Todd Haynes

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Les Beatles ou les Rolling Stones avaient eu droit à leur documentaire, mais pas encore le Velvet Underground. 

Pourtant, le groupe de rock new-yorkais a eu une influence énorme sur l'histoire de la musique et méritait d'être immortalisé. Brian Eno n'a-t-il pas dit que « mille personnes seulement achetèrent le premier album du Velvet à sa sortie [celui avec la banane], mais chacune a formé un groupe... » C'est Todd Haynes, réalisateur de « Velvet Goldmine » (déjà un « Velvet » !) et de « I'm Not There », portrait kaléidoscope de Bob Dylan, qui répare enfin cet oubli. Fidèle à l'esprit du groupe, il signe un docu arty, expérimental, multipliant les écrans divisés et les archives détournées. Idéal pour raconter l'histoire de Lou Reed, poète obsédé par la noirceur, et de John Cale, dandy gallois féru de musique contemporaine, dans le New York de la fin des années 1960 : leur rencontre avec Andy Warhol à la Factory, avec Nico l'enchanteresse… Résultat : une redécouverte de l'immense force du groupe, de sa musique hypnotique, à la fois rock'n'roll et avant-gardiste, de son univers décadent et « queer » avant l'heure. Si le docu accorde un peu trop d'importance à John Cale et pas assez à Lou Reed, il nous replonge dans l'une des expériences artistiques les plus novatrices et excitantes du XXe siècle.

« THE VELVET UNDERGROUND », de Todd Haynes, Apple TV.

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