Vaginose bactérienne : causes, symptômes, traitement, différence avec vaginite

Le vagin n’est pas une zone stérile. “La flore vaginale qui se met en place dès la petite enfance et s’enrichit à l’adolescence sous l’influence des hormones est constituée de bactéries diverses”, explique en préambule la gynécologue. Plus de 70 % des bactéries vaginales appartiennent au genre Lactobacillus. On trouve d’autres types de bactéries dans le vagin, mais les lactobacilles sont majoritaires. “Ces bactéries qui se nichent dans le vagin le protègent et empêchent les bactéries néfastes de s’y mettre”, ajoute le Dr Pénager. Ces “bonnes bactéries” sont ce qu’on appelle des bactéries saprophytes. On les retrouve également dans les intestins et sur la peau.

Les lactobacilles sécrètent du mucus qui est à l’origine des sécrétions blanches du vagin, qui sont des sécrétions parfaitement normales. Ces bactéries là permettent le nettoyage automatique du vagin, assurant un contrôle de son PH et évitant donc le développement de bactéries ou de levures responsables d’infections. “Ces pertes blanches ne sont pas sales, elles sont là pour la santé vaginale”, rappelle la gynécologue.

La vaginose survient lorsque le nombre de ces bactéries saprophytes diminue et que celui des bactéries pathogènes augmente. Cela provoque alors un déséquilibre de la flore vaginale et donc une infection. Dans le cas de la vaginose, Gardnerella vaginalis et Peptostreptococcus, des bactéries anaérobies, sont les germes le plus souvent en cause. Si en revanche c’est une levure ou un champignon qui prend la place (...)

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