Les victimes présumées du YouTubeur Léo Grasset réagissent après les révélations glaçantes

Une enquête de Mediapart relaie des accusations de viol, d'emprise et d'attitudes toxiques à l'encontre du YouTubeur Léo Grasset, créateur de la chaîne de vulgarisation scientifique Dirty Biology. Huit témoignages ont été recueillis par le site, comme celui de Lisa, vidéaste qui avait 18 ans au moment des faits, qui accuse Léo Grasset, avec qui elle a entretenu une relation, d'un viol qui serait survenu en 2016. Elle relate également une situation "d'emprise".

Dans l'émission A l'air libre de Mediapart ce jeudi 23 juin, plusieurs victimes présumées ont témoigné à l'unisson. Comme la vidéaste Marine Périn, de la chaîne YouTube Marinette, qui aurait rencontré Léo Grasset en 2018. "C'était une relation d'emprise et j'ai vécu des violences sexuelles. Quand Lisa m'a raconté son histoire ça me rappelait des gestes que je connaissais bien", y narre-t-elle.

Mais Marine Périn n'est pas la seule à s'exprimer.

"Espèce de gros sac à foutre"

La vidéaste Clothilde Chamussy témoigne également dans A l'air libre. Elle a rencontré Léo Grasset dans le cadre d'un tournage pour Arte. "Je connaissais à peine ce garçon. Mais quand je le rencontrais, ça oscillait toujours entre des rivières de compliments, 'la plus belle, la plus intelligente, ma YouTubeuse préférée', et des propositions sexuelles, que je ne sollicitais pas", déclare-t-elle au journaliste Mathieu Magnaudeix.

"Il est tout le temps en train de ricaner et rigoler [...] A la...

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