États-Unis : une maladie que l'on n’avait pas vue depuis dix ans refait surface

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Jeudi 21 juillet, les autorités sanitaires de l’État de New York ont annoncé qu’une personne, habitant à quelques kilomètres de Manhattan, avait été testée positive à la polio.

L’Organisation mondiale de la santé avait prévenu : tous les pays devaient « renforcer leur surveillance » après la découverte de traces du virus de la polio dans les eaux usées à Londres. Jeudi 21 juillet, les autorités sanitaires de l’État de New York ont annoncé avoir enregistré un nouveau cas de polio. Le premier depuis près d’une décennie.

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C’est une personne résidant dans le comté de Rockland – à 48 km au nord de Manhattan – qui a été testée positive à la maladie. Le poliovirus est responsable de la poliomyélite, une maladie très contagieuse qui envahit le système nerveux et peut causer une paralysie permanente. Le virus existe sous plusieurs formes, la plus connue étant le poliovirus sauvage.

Possible contamination « en dehors des États-Unis »

Selon un communiqué, le cas enregistré aux États-Unis correspond « une chaîne de transmission venant d’un individu ayant reçu le vaccin antipoliomyélitique oral (VPO) ». Ce vaccin peut entraîner des contaminations chez les autres mais pas chez la personne vaccinée. Pour les gens non vaccinés, ce type de polio peut causer une grave maladie et une paralysie.

Ce vaccin n’est plus utilisé dans le pays américain depuis 2000, ce qui suggère que l’origine du virus pourrait venir « d’un lieu en dehors des États-Unis où le VPO est administré », ont détaillé les...

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