10 infos surprenantes sur Gustave Eiffel

© Jules David-Cavaz / Wikimedia Commons

Son aïeul Alexandre Boenickhausen a pris le nom d'Eiffel en souvenir de la région allemande, l'Eifel, dont il était originaire. Sur les documents administratifs, les deux patronymes figurent toujours. Dans une France qui apprécie peu les Allemands depuis la guerre de 1870, c'est un talon d'Achille supplémentaire pour les détracteurs qui s'opposent avec violence au projet de la tour Eiffel. En 1879, il obtiendra que seul Eiffel apparaisse dorénavant sur ses papiers.

Admis en 1852 à l'école Centrale de Paris, le jeune homme fréquente la piscine Deligny deux fois par semaine, et y apprend le sauvetage. Il sauvera ainsi un de ses ouvriers de la noyade dans la Garonne. Lorsqu'il construit des voies ferroviaires au Havre et à Trouville, il nage trente minutes par jour dans la Manche. A plusieurs reprises, la boxe, pratiquée depuis sa jeunesse, lui sert d'exutoire. Une façon de calmer sa frustration après l'annulation de son mariage avec Adrienne Bourgès. On comprend mieux pourquoi l'industriel montait quotidiennement, sans forcer, les 1.800 marches conduisant au troisième étage de sa tour !

C'est l'invention et la commercialisation des ponts portatifs, livrés en kit partout dans le monde, qui fait la fortune de l'entreprise Eiffel. Ils sont livrés avec une notice, et leur montage par boulonnage ne nécessite qu'une douzaine d'hommes. Ils sont constitués de pièces standardisées, fabriquées dans les ateliers de Levallois-Perret et adaptables à tous les terrains. Ne nécessitant pas d'échafaudages, (...)

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