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3 make-up artists à suivre sur Instagram

Les maquilleurs qui sont repérés aujourd'hui par les maisons de maquillage et les stars ont changé : il ne s'agit plus de créer des looks inspirants et seulement flatteurs pour les femmes, mais plutôt de proposer des esthétiques qui marquent et surprennent. C'est le cas d'Isamaya Ffrench, Thomas de Kluyver ou Mimi Choi, qui construisent des univers étranges, à l'esthétique étonnante plutôt que des looks et tutoriels prêts à porter. Alors, pourquoi les maisons s'intéressent-elles à de telles personnalités plutôt que d'embaucher le make-up artist affichant simplement le plus grand nombre de followers à son compteur Instagram ? Il y a plusieurs réponses. « On observe une lassitude des consommateurs face à l'esthétique très léchée et à la perfection des images, analyse Laurent François, cofondateur de l'agence digitale Re-Up. D'autre part, les algorithmes du réseau social ont changé : pour être visible durablement dans les fils des abonnés, il faut faire des 'coups d'éclat permanents' et des images qui buzzent. Et enfin, pour créer une conversation, il faut revenir à des contenus plus authentiques. » En clair, les maisons changent d'attitude face aux influenceurs, qui ne font plus la loi. « Elles reprennent leur rôle traditionnel, redeviennent des recruteuses et imposent à nouveau des critères de beauté et de goût », continue l'expert. Quitte à aller chercher des talents underground, qui séduisent des niches, sans être mainstream. Voilà qui est très enthousiasmant.

3 make-up artists à suivre sur Instagram

Des maquilleurs un poil décalés au talent fou, des concepts qui surprennent, de nouvelles marques ultra-créatives... Tour d'horizon de ce qui change dans nos palettes cette saison. Les maquilleurs qui sont repérés aujourd'hui par les maisons de maquillage et les stars ont changé : il ne s'agit plus de créer des looks inspirants et seulement flatteurs pour les femmes, mais plutôt de proposer des esthétiques qui marquent et surprennent. C'est le cas d'Isamaya Ffrench, Thomas de Kluyver ou Mimi Choi, qui construisent des univers étranges, à l'esthétique étonnante plutôt que des looks et tutoriels prêts à porter. Alors, pourquoi les maisons s'intéressent-elles à de telles personnalités plutôt que d'embaucher le make-up artist affichant simplement le plus grand nombre de followers à son compteur Instagram ? Il y a plusieurs réponses. « On observe une lassitude des consommateurs face à l'esthétique très léchée et à la perfection des images, analyse Laurent François, cofondateur de l'agence digitale Re-Up. D'autre part, les algorithmes du réseau social ont changé : pour être visible durablement dans les fils des abonnés, il faut faire des 'coups d'éclat permanents' et des images qui buzzent. Et enfin, pour créer une conversation, il faut revenir à des contenus plus authentiques. » En clair, les maisons changent d'attitude face aux influenceurs, qui ne font plus la loi. « Elles reprennent leur rôle traditionnel, redeviennent des recruteuses et imposent à nouveau des critères de beauté et de goût », continue l'expert. Quitte à aller chercher des talents underground, qui séduisent des niches, sans être mainstream. Voilà qui est très enthousiasmant.