Affaire Abad : une troisième victime présumée livre le récit effroyable de sa soirée avec le ministre

  • Oops !
    Une erreur est survenue.
    Veuillez réessayer plus tard.
Dans cet article:
  • Oops !
    Une erreur est survenue.
    Veuillez réessayer plus tard.

Un troisième témoignage accablant contre Damien Abad. Alors que deux femmes accusaient jusque-là le nouveau ministre des Solidarités de viol en 2010 et 2012 (dont une plaine classée sans suite en 2017), une troisième femme, élue centriste, accuse sur le site de Mediapart l’ancien patron des députés LR de l’avoir agressée sexuellement lors d’une fête organisée chez lui, à Paris, au premier semestre 2010. Les faits rapportés par cette femme sont "étayés par les témoignages de huit personnes, à qui elle s’est confiée ou qui ont pu être témoins de certains éléments de son récit", et que Mediapart affirme avoir contactées.

"Laëtitia" (prénom d’emprunt), une "élue centriste", explique s'être reconnue dans le témoignage d'une autre victime présumée. Elle décrit une soirée du premier semestre 2010 dans l’appartement de Damien Abad à laquelle elle se serait rendue à reculons, après plusieurs gestes "déplacés" de la part du ministre lors de rencontres antérieures. Décrivant un homme "surexcité" et "dans un sentiment de toute-puissance", elle raconte qu’après avoir vu "quelque chose" au fond du verre qu’il venait de lui servir, elle dit être allée immédiatement "recracher" sa gorgée aux toilettes.

Toujours selon le récit de cette femme, M. Abad l’attendait derrière la porte à la sortie des toilettes et tout est allé "très vite" : l’eurodéputé l’aurait alors "poussée dans une pièce en face", puis aurait tenté de la contraindre à une fellation. "J’avais peur, j’étais sidérée. Je me suis débattue, (...)

(...) Cliquez ici pour voir la suite

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles