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Aide à la fin de vie : quels changements à venir avec le nouveau projet de loi ?

Aide à la fin de vie : quels changements à venir avec le nouveau projet de loi ?

Line Renaud en était convaincue, et l’ancienne meneuse de revue avait vu juste : dimanche 10 mars 2024, dans les colonnes des médias La Croix et Libération, Emmanuel Macron a évoqué les grandes lignes du projet de loi sur la fin de vie qu'il entend présenter au Parlement dans les semaines à venir. Un projet soutenu par de nombreuses personnalités, comme Nathalie Baye ou Françoise Hardy, qui avaient signé un manifeste pour l’évolution de la loi. Le président a été clair : ce ne sera “ni un droit nouveau ni une liberté", mais plutôt une "possibilité" pour les personnes. Ce texte devrait ainsi permettre à certaines personnes "de demander une aide à mourir sous certaines conditions strictes". Présenté au Conseil d’État d’ici une dizaine de jours, ce projet de loi devrait également passer devant le Conseil des ministres en avril, et devant le Parlement pour “une première lecture en mai”. Au sein même du texte, les expressions “euthanasie” et “suicide assisté” n’ont d’ailleurs pas été retenus, pour privilégier “aide à mourir”.

Pour ce nouveau projet de loi sur la fin de vie, le président de la République Emmanuel Macron n'a fait que de petits changements. Ainsi, certains éléments essentiels aux lois Leonetti de 2005 et Claeys-Leonetti de 2016 restent sensiblement les mêmes. Une personne souhaitant prétendre à l'aide à la fin de vie devra, par exemple, et comme auparavant, respecter obligatoirement certains critères. Il faut être, en tant que patient, capable “d’un discernement plein (...)

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