Burn-out parental : comment l'éviter?

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Manger bio, éviter les jouets toxiques, ne pas lui faire passer trop de temps devant la télé, veiller à ce qu'il pratique une activité épanouissante… La liste des recommandations pour bien élever son enfant ne cesse de s’allonger. Les mères et les pères s’épuisent jour après jour à coller à cet idéal. Cet épuisement a aujourd’hui un nom : le burn-out parental. Si l’origine est différente du burn-out professionnel, ses composantes sont bien les mêmes.5% des parents seraient aujourd’hui touchés et 8% seraient à risque élevé. Et cela concerne aussi bien les hommes que les femmes. Deux chercheuses en psychologie, Moïra Mikolajczak et Isabelle Roskam, ont réalisé plusieurs études, dont une sur presque 2000 personnes. Leurs conclusions font l’objet d’un livre : "Le burn-out parental, l’éviter et s’en sortir" qui vient de paraître aux éd. Odile Jacob. « La pression sur les parents n’a jamais été aussi forte et le temps dont ils disposent pour exercer leur parentalité n’a jamais été aussi restreint, explique Moïra Mikolajczak, une des coauteurs du livre. On peut supposer que le burn-out ne va faire qu’augmenter en prévalence. » Il faut dire qu’à l’époque de nos grand-mères, on se posait moins de questions sur la parentalité bienveillante.

Qu'est-ce qu'un burn-out parental ? Le principal symptôme est un sentiment d’épuisement. « Ce n’est pas juste une fatigue qui s’efface après une bonne nuit de sommeil, explique la chercheuse en psychologie. On se sent vidé de toute énergie (...)

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