Balance

23 SEPTEMBRE - 22 OCTOBRE

Amour : Le milieu familial sera le siège de tensions. Si vous n'y prenez pas garde, certains conflits pourraient naître dans les jours à venir. Vous devrez garder votre sang-froid et savoir faire la part des choses. En effet, une simple dispute entre frère et sœur ou entre parents et enfants risque de s'envenimer et personne ne voudra faire le premier pas vers la réconciliation.

Travail-Argent : Vous serez plus déterminé que jamais à montrer de quoi vous êtes capable ! Vous n'hésiterez pas à jouer des coudes pour vous mettre en avant. Faites attention, tout de même à ne pas marcher sur les plates-bandes de certains collègues. Certaines dépenses faites ces derniers jours ont pu déséquilibrer votre budget. Vous devrez donc rester vigilant pour ne pas accentuer le problème.

Santé : Votre moral est en hausse malgré les tensions qui peuvent régner dans votre entourage. Il semble que les situations complexes réveillent votre côté combatif. Vous ne manquerez donc ni de dynamisme ni de vitalité. Il faudra simplement veiller à décompresser dès que possible.

08 july
Illustrations de Jo Ratcliffe
  • Les habitants de Bahia demandent le retrait de la statue de Dani Alves après sa condamnation pour viol

    Condamné à quatre ans et demi de prison ferme pour viol, Dani Alves pourrait voir une statue à son effigie retirée à Juazeiro, dans l'état de Bahia, au Brésil.

  • Crues: le Pas-de-Calais et la Gironde rejoignent les Deux-Sèvres en vigilance orange

    Des crues importantes sont notamment prévues sur la Sèvre-Niortaise et la Canche.

  • PSG-Rennes: Artur Jorge, jeune supporter décédé... un double hommage sera rendu avant le coup d'envoi

    Le Paris Saint-Germain rendra hommage à son ancien entraîneur (1991-1994 puis 1998-1999) Artur Jorge et saluera la mémoire d'un jeune supporter décédé fin décembre alors qu'il assistait au match contre le FC Nantes, ce dimanche, avant le coup d'envoi de la rencontre face à Rennes (17h05).

  • Lara Fabian rivale de Céline Dion ? La chanteuse belge fait des révélations sur leur relation

    Ce samedi 24 février, Lara Fabian était invitée dans l’émission de RTL On refait la télé. L’occasion pour elle de répondre à quelques questions sur sa supposée rivale, la grande Céline Dion.

  • Drainage lymphatique : voici pourquoi il faut absolument faire appel à un kiné

    Cette technique fait de plus en plus parler d'elle pour aider à « dégonfler ». Or il s'agit avant tout d'un geste médical, et l'on a trop souvent tendance à l'oublier…

  • Mini-réacteurs nucléaires : la Chine sur tous les fronts

    Champion des grosses centrales qu'il construit à bon rythme, Pékin mise aussi sur les petits réacteurs modulaires qui peuvent s'adapter aux différents besoins de son territoire.

  • En attendant l’été, voici comment réaliser un gratin de chou-fleur à la parmesane

    Plutôt que de simplement cuisiner le chou-fleur à la vapeur, nous vous proposons un plat qui va mettre du soleil dans vos assiettes. Il s’agit du gratin de chou-fleur à la parmesane.

  • Des centaines de Sénégalais manifestent pour une présidentielle sans délai

    Plusieurs centaines de Sénégalais ont manifesté samedi à Dakar pour presser le chef de l'Etat d'organiser la présidentielle avant la fin de son mandat le 2 avril, après l'avoir reportée à une date toujours inconnue.Les Sénégalais étaient censés élire leur cinquième président ce dimanche. Le président Macky Sall a déclenché une onde de choc le 3 février en décrétant un report de dernière minute.Le Conseil constitutionnel l'a déjugé depuis.Mais les Sénégalais ignorent quand ils se rendront aux urnes et si cela sera avant ou après le 2 avril, date d'expiration officielle du mandat de M. Sall, ce qui serait une situation inédite. Cette incertitude entretient la tension. Un vaste mouvement politique et citoyen réclame la tenue du scrutin sans délai.Des centaines de personnes se sont rassemblées à l'appel de la coalition d'opposition F24 sur un vaste terrain de sable dans un quartier populaire de Dakar. Dans le tumulte des sifflets et des cornes, arborant des drapeaux vert, or et rouge du Sénégal, elles ont exigé la tenue du scrutin. Le collectif citoyen Aar Sunu Election ("Préservons notre élection") avait appelé à se joindre au mouvement, tout en cherchant à garder son indépendance politique.La revendication s'est étendue à la libération des opposants Ousmane Sonko et Bassirou Diomaye Faye, dont les supporteurs étaient les plus visibles et bruyants parmi la foule. Elle a tourné à la protestation contre le pouvoir."Nous voulons des élections, Macky Sall dictateur, Diomaye mooy Sonko" (Diomaye, Sonko, même combat en ouolof), ont scandé des manifestantes."Je manifeste pour une seule chose: que Sonko soit libéré. Que Macky Sall cesse d'utiliser la force contre les manifestants", a dit à l'AFP Ibrahima Niang, un éboueur de 34 ans, portant l'un des nombreux posters de M. Sonko exhibés samedi.La préfecture a autorisé la manifestation alors que les autorités ont interdit de nombreux rassemblements d'opposition dans un climat de tensions ces dernières années. Le pouvoir a affirmé dernièrement sa volonté d'apaisement. Les forces de sécurité, autrement promptes à disperser par la force les manifestations non autorisées, sont restées à l'écart. Les manifestants ont fait la police eux-mêmes en empêchant deux jeunes de brandir le drapeau de la Russie.- Front du refus -La préfecture a aussi autorisé la marche prévue l'après-midi par un collectif "Macky dans les coeurs" en soutien au chef de l'Etat. A peu près au même moment, Aar Sunu Election invite les Dakarois à se réunir avec des denrées ou des boissons pour ce qui se veut le "pot de départ" du président Macky Sall.Le Sénégal, volontiers vanté pour sa stabilité et ses pratiques démocratiques bien qu'ayant connu de graves troubles politiques par le passé, reste plongé dans l'une de ses pires crises depuis l'indépendance en 1960.La décision du président Sall de reporter l'élection, dénoncée par l'opposition comme un "coup d'Etat constitutionnel", a provoqué des manifestations qui ont fait quatre morts et donné lieu à des dizaines d'interpellations.En opposant leur veto au report, les "Sages" du Conseil constitutionnel ont reconnu l'impossibilité pratique de voter le 25 février et demandé aux autorités d'organiser le scrutin dans "les meilleurs délais". Le président s'est incliné. Mais, malgré une aspiration partagée à la clarification dans un électorat largement attaché à l'exercice démocratique, il a suspendu la détermination d'une date à un dialogue prévu lundi et mardi avec les acteurs politiques et sociaux.Nombre de ces acteurs ont refusé de participer au dialogue dont le caractère inclusif est en question. Parmi eux figurent 16 des 19 candidats retenus en janvier par le Conseil constitutionnel et deux collectifs d'organisations de la société civile.Aar Sunu Election a qualifié le dialogue d'inacceptable "tentative de diversion". SOS/Paix, une autre plateforme, a décrit le dialogue comme un "piège".Tous réclament la tenue du scrutin avant le 2 avril, alors que le président Sall a exprimé ses doutes sur la faisabilité d'un tel calendrier.L'opposition accuse M. Sall soit de servir les intérêts de son camp à la présidentielle, soit de chercher à s'accrocher au pouvoir au-delà du 2 avril, après 12 années et deux mandats à la tête du pays. M. Sall n'est pas candidat à sa réélection. Il a assuré jeudi qu'il partirait le 2 avril.Le président a justifié le report par sa crainte qu'après les vives querelles au cours du processus préélectoral, un scrutin contesté ne provoque de nouveaux accès de violence après ceux de 2021 et 2023. Il insiste sur sa volonté d'apaisement et affirme la nécessité d'un "consensus".lal-mrb/fal

  • OL: "Pep Guardiola de Wish", Pierre Sage s'amuse de la comparaison avec l'entraîneur de Manchester City

    Lors d'un entraînement ouvert au public ce dimanche, Pierre Sage s'est amusé avec des fans lui lançant des comparaisons flatteuses. L'entraîneur de l'OL reste sur quatre victoires de rang avec son équipe.

  • Libération des otages à Gaza : les discussions se poursuivent pour la négociation d’une trêve

    Le Hamas serait prêt à faire des concessions. Les pourparlers tenus à Paris, vendredi dernier, semblent avoir établi un cadre plus défini pour les discussions qui ont lieu au Qatar.

  • Sur la Côte d'Azur, le mimosa, régal pour les touristes, poison pour les massifs

    Chaque hiver, l'éclosion de ses milliers de petites fleurs jaunes illumine et embaume la Côte d'Azur, mais le mimosa, plante exotique envahissante et hautement inflammable, représente aussi un danger dans les massifs.Arbre de la famille des acacias, le mimosa vient de l'hémisphère sud, plus particulièrement d'Australie pour l'"acacia dealbata" ou "mimosa d'hiver", importé par les Anglais au milieu du XIXe siècle pour ses qualités ornementales.Un Lord en a planté dans le jardin de sa villa à Cannes, sur la côte méditerranéenne française, et l'espèce a très vite colonisé les espaces naturels environnants.Elle a fait le bonheur de la parfumerie grassoise et attire désormais les touristes: festivals, corsos fleuris, excursions rythment le mois de février sur les 130 km de la "route du mimosa", entre Bormes les Mimosas (qui n'était que "Bormes" jusqu'en 1968) et Grasse.Mais cette acclimatation expresse n'est pas une bonne nouvelle pour les écosystèmes locaux car le mimosa d'hiver étouffe progressivement les plantes endémiques et les micro-habitats, tout en rendant les massifs plus vulnérables aux incendies."Le mimosa pousse d'un mètre par an en moyenne", explique à l'AFP Fanny Moreau, chargée de mission au Conservatoire d'espaces naturels Provence-Alpes-Côte d'Azur (Cen-Paca). "Et en plus, il émet des substances toxiques qui vont limiter la croissance des espèces autour".Et "c'est une essence très inflammable, dont l'autocombustion dégage en plus un gaz qui active le feu", ajoute Christophe Pint-Girardot, technicien forestier de l'Office national des forêts (ONF) dans le massif de l'Estérel.Pire: les incendies favorisent la dispersion de ses graines. Et ce champion de la reproduction produit aussi des nouveaux plants par drageonnement --quand les racines ressortent de terre-- et rejets de souche."Plus on le coupe, plus ça repousse, c'est un cercle vicieux", résume Mme Moreau.- A la pelleteuse -S'il n'est plus question de s'attaquer aux vallons quasiment entièrement colonisés, l'ONF cherche au moins à cantonner le mimosa en s'attaquant aux sujets encore isolés, comme dans les forêts domaniales de l'Estérel, un site faisant partie du réseau européen pour la protection de la biodiversité Natura 2000. Sur les touffes de jeunes tiges qui repoussent après un débroussaillage, "on conserve la tige la plus importante, pour qu'elle capte toute l'eau et les sels minéraux du sol", explique M. Pint-Girardot."Quand l'individu est adulte, on retire sur 1,30 m l'écorce et les premiers centimètres de la périphérie du tronc, afin d'affaiblir le mimosa sans le stresser, parce que si on le stresse il va refaire des pousses partout par les racines", ajoute-t-il.Mais il faut parfois être plus radical, comme sur le site du Bombardier, toujours dans le massif de l'Estérel, traversé par une piste DFCI (Défense de la forêt contre l'incendie), dont les abords doivent rester débroussaillés.Après le dernier débroussaillage en décembre 2022, le Cen-Paca, gestionnaire de ce site privé, et les services de l'agglomération chargés du site Natura 2000, ont procédé à l'arrachage des souches de mimosa en mars 2023. Là où les pelleteuses sont passées, le mimosa est parfois réapparu par touffes, mais dans les zones où le dessouchage mécanique n'était pas possible, le sol est déjà recouvert d'un tapis de plants de mimosa de près d'un mètre de haut.Pendant sept ans, un arrachage manuel des nouvelles pousses est donc prévu, au printemps et à l'automne. Un partenariat avec la justice permet d'en faire des chantiers de travaux d'intérêt général, mais les organisateurs font aussi appel aux bénévoles."C'est une parcelle témoin, on veut voir l'efficacité de la méthode. Et après on verra ce qu'on veut mettre en place ailleurs", explique Jean-Olivier Pichot du Mezeray, animateur Natura 2000 au sein de l'agglomération.Mais pas question de priver les jardins des particuliers des petits soleil duveteux: il existe plus d'un millier d'espèces de mimosa et les pépiniéristes en proposent des variétés aux fleurs aussi jolies et bien moins invasives.fcc/iw/dlm

  • L'Ukraine assure que la moitié des armes occidentales promises sont livrées en retard

    La moitié des armes occidentales promises à Kiev sont livrées avec du retard, a regretté dimanche le ministre ukrainien de la Défense, dont le pays exhorte ses alliés à envoyer armes et munitions pour éviter des pertes humaines et des défaites face aux Russes."A l'heure actuelle, un engagement n'est pas synonyme de livraison, 50% de (ces) engagements ne sont pas livrés dans les temps", a déclaré Roustem Oumerov lors d'un forum à Kiev consacré au deuxième anniversaire de l'invasion russe de l'Ukraine.A cause de ces retards, "nous perdons des gens, nous perdons des territoires", a ajouté le ministre.L'armée ukrainienne, confrontée à une situation extrêmement difficile sur le front, vient de se retirer de sa ville forteresse d'Avdiïvka (Est) après quatre mois de rudes combats, évoquant le manque d'hommes et de munitions.Et la Russie, en confiance malgré le lourd coût humain de la guerre, pousse toujours plus fort sur les fronts Sud et Est, sans toutefois obtenir de percée majeure.Les alliés occidentaux, dont le soutien est essentiel pour Kiev, rechignent ces derniers mois à valider de nouvelles enveloppes budgétaires.Une aide de 60 milliards de dollars est bloquée au Congrès américain, empêtrée dans des divisions politiques entre républicains et démocrates, et celle de l'Union européenne a pris du retard, même si elle a finalement été validée en février.Malgré ces signaux inquiétants, le Premier ministre ukrainien Denys Chmygal s'est dit persuadé que les Etats-Unis "n'abandonneront pas" Kiev face à la Russie et finiront par approuver l'aide.Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a pressé à plusieurs reprises ces derniers jours ses alliés occidentaux de livrer l'assistance militaire plus rapidement, réclamant notamment des munitions, davantage de systèmes de défense aérienne et des avions de combat. "Vous savez très bien ce dont nous avons besoin pour protéger notre ciel, pour renforcer notre armée terrestre, ce dont nous avons besoin pour soutenir et continuer nos réussites en mer, et vous savez parfaitement bien que nous avons besoin de cela à temps, et nous comptons sur vous", a-t-il déclaré samedi lors d'une réunion virtuelle du G7, le jour du deuxième anniversaire de l'invasion russe.- "Martyrisé" -Le président ukrainien a également estimé que les retards de livraisons d'armes avaient contribué à l'échec de la contre-offensive de Kiev de l'été 2023."L'année dernière, lors de la contre-offensive, nous avons eu beaucoup de choses très utiles, beaucoup de choses très importantes, mais toutes ne sont arrivées à temps", avait-il expliqué vendredi.La cheffe de la diplomatie allemande Annalena Baerbock, en visite dans le sud de l'Ukraine, a estimé qu'il ne fallait pas "minimiser cette aide (des alliés de l'Ukraine) comme étant vaine"."Cela sauve des vies tous les jours", a-t-elle martelé depuis la ville de Mykolaïv, y voyant la preuve qu'il faut "continuer à la fournir".La veille, elle avait cependant reconnu que l'Ukraine manquait d'armes pour se défendre, notamment celles de longue portée.Kiev réclame de longue date à Berlin de l'équiper avec des Taurus, l'un des missiles les plus modernes et les plus efficaces de l'armée de l'air allemande.Le pape François a lui évoqué dimanche "le peuple ukrainien martyrisé", appelant à trouver une "solution diplomatique à la recherche d'une paix juste et durable".Les frappes se poursuivent sur le territoire ukrainien, quotidiennement visé par des missiles et drones russes.Dans la nuit de samedi à dimanche, une attaque russe sur Kostiantynivka (est) a fait un blessé et endommagé de nombreux bâtiments civils, dont une gare, des commerces et des immeubles résidentiels, selon la police nationale.A Nikopol, dans le sud du pays, un drone russe a lâché des explosifs sur une voiture, tuant l'homme de 57 ans qui s'y trouvait, a indiqué le gouverneur de la région de Dnipropetrovsk, Serguiï Lyssak.bur-ant-led/epe/ia

  • César 2024 : Que signifie le pin's rouge porté par Adèle Exarchopoulos et d'autre stars ?

    C'est un petit pin's passé plutôt inaperçu lors de la cérémonie des César, mais à la signification lourde de sens. D'Adèle...

  • « Sephora Kids » : les rituels de soins de beauté postés par des enfants font le buzz sur les réseaux sociaux

    Une nouvelle mode sur le réseau social TikTok entraîne de jeunes filles à sillonner les rayons des magasins Sephora en quête de produits de beauté. Ceux-ci ne sont toutefois pas destinés à un public aussi jeune, ce qui inquiète grandement les professionnels de santé.

  • Charles III a reçu plus de 7.000 lettres depuis l'annonce de son cancer

    Le palais de Buckingham publie une vidéo du monarque britannique découvrant les nombreux messages de soutien qui lui ont été adressés ces dernières semaines.

  • À Paris, des militants d’Attac déploient une spectaculaire banderole sur le futur hôtel de luxe Louis Vuitton

    La phrase « Tax the Rich » a habillé la façade du futur hôtel de luxe Vuitton pendant une heure, trois activistes ont été interpellés.

  • Gaza: le conseiller de Joe Biden affirme qu'un "terrain d'entente" a été trouvé par les négociateurs pour une nouvelle trêve

    Le cabinet de guerre israélien avait donné son aval samedi 24 février à la poursuite des discussions en vue d'une nouvelle trêve à Gaza, où la situation humanitaire ne cesse d'empirer.

  • Biden ou Trump, la guerre commerciale avec la Chine pour seul horizon

    De la guerre commerciale menée par Donald Trump, la politique américaine à l'égard de la Chine est devenue plus ciblée sous Joe Biden.- "Restrictions dans le domaine technologique"  - Un Joe Biden réélu devrait donc poursuivre sa politique actuelle de mesures ciblées, tout en renforçant la coopération avec la Chine sur des sujets tels que le réchauffement climatique, la nécessité de paraître intraitable face à Pékin se faisant moindre avec un Donald Trump battu.

  • Malgré les guerres, le 11-Septembre et le Covid, le plus vieux saloon de New York a 170 ans

    Il a connu la Guerre de sécession, deux conflits mondiaux, le 11-Septembre et le Covid-19: le plus ancien saloon de New York tient debout depuis 170 ans en servant quelques bières et des burgers, un morceau d'histoire de la mégapole américaine."C'est un petit lieu très connu", lance-t-elle à l'AFP en tirant ses deux seules pressions, une blonde et une brune, uniques boissons alcoolisées de ce pub américano-irlandais à la façade noire et verte qui a ouvert sept ans avant le déclenchement de la Gu

  • Ligue 2 : Bordeaux communique sur l'état de santé d'Elis, blessé gravement à la tête

    Le club des Girondins de Bordeaux a communiqué sur l'état de santé de son attaquant Alberth Elis, toujours hospitalisé après un gros choc à la tête subi samedi soir en Ligue 2 contre Guingamp.