Hypothermie : causes, température, symptômes, risques et comment réagir

Unsplash - Farrel Nobel

L’hypothermie se caractérise par un refroidissement involontaire de la température interne du corps inférieure à 34°C. La température normale est de 35 à 37 °C. On parle alors de normothermie.

On distingue différents grades d’hypothermie :

Les symptômes de l’hypothermie diffèrent selon le niveau de sévérité. Lors du premier stade, la peau est froide. Le patient souffre de frissons, de troubles du comportement, de douleurs articulaires, en particulier au poignet et à la cheville, d’une respiration plus rapide (polypnée), d’une tachycardie, d’une hypertension et d'une polyurie, autrement dit une envie fréquente d’uriner.

Le second grade d’hypothermie se traduit par une peau glacée et une cyanose, une coloration anormale bleutée/violacée de la peau induite par une oxygénation insuffisante du sang. "Le patient est comateux et présente une hypotonie musculaire. Il ne parvient donc plus à bouger. Ses pupilles sont serrés (myosis). Sa fréquence cardiaque, sa respiration et sa tension sont plus faibles et son pouls est difficile à prendre. Contrairement au stade 1, le malade n’a plus envie d’uriner et ses frissons ont disparu", explique le Docteur Faïza Bossy, médecin généraliste.

Dans le cas du stade 3, la personne est placée dans le coma. Elle est atteinte par une rigidité musculaire, des troubles du rythme cardiaque et des pupilles dilatées. Quant au stade 4, le patient est considéré comme en état de mort apparente.

"Pour les grades 1 et 2, on peut mesurer des paramètres biologiques (...)

(...) Cliquez ici pour voir la suite