JO de Tokyo : Le forfait de Simone Biles met en lumière la santé mentale des athlètes

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La superstar de la gymnastique, Simone Biles, s'est retirée de la finale du concours général afin de se concentrer sur sa santé mentale, évoquant "des démons dans (sa) tête". En rendant publiques ses fragilités, Simone Biles a rejoint un nombre croissant de grands sportifs, comme la star du tennis japonaise Naomi Osaka ou la légende de la natation américaine Michael Phelps, qui se sont confiés sur leurs façons de gérer le stress et les conséquences parfois écrasantes de leur succès. Bruno Ouellette, Psychologue sportif, a beaucoup d'estime pour "la gymnase la plus médaillée de l'histoire américaine" : "c'est une athlète très courageuse, qui a eu un parcours très difficile tant d'un point de vue personnel de ce qui était vécu aussi avec la gymnastique américaine et tous les abus sexuels." M. Ouellette cite le point de vue du numéro 1 mondial de tennis Novak Djokovic qui considère que "la pression est un privilège" dans le sport du haut niveau. Cependant, dans le cas de Simone Biles, il évoque également le "privilège" de choisir : "Elle répondait à la question, à savoir : 'est-ce que je performe pour les autres ou est-ce que je le fais pour moi' " ? Dans cet esprit, M. Ouellette suggère que "c'est peut-être mieux aussi, de ne pas participer à la compétition, de le faire pour elle, de le faire par choix, donc en toute liberté."

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