La fuckzone ou l’endroit où on n’a pas spécialement envie d’aller après la friendzone

Katia Rimbert
Journaliste
La fuckzone ou l’endroit où on n’a pas spécialement envie d’aller après la friendzone

La quoi ? La fuckzone. Le nom est assez explicite, pas besoin d’avoir fait Bac +12 option anglais pour comprendre. Mais on va vous expliquer quand même le concept parce que c’est un peu plus pervers que ce qui n’y parait.

La friendzone, ça on connaît. Enfin, on connaît le mot et on connaît malheureusement aussi cette catégorie dans laquelle on a été rejeté par notre crush. Vous savez, ce petit espace où on vous invite à aller quand vous ne vous y attendez pas vraiment. Cette zone qui sent bon l’amitié et le *je te tape dans le dos, t’es ma/mon pote* mais qui n’a rien de glamour. En gros, quand l’objet de votre affection vous dit clairement qu’il veut "rester amis", pas plus. La fuckzone c’est encore un autre délire.

Voulez-vous coucher avec moi ce soir ?

C’est lorsque vous voulez une relation amoureuse avec quelqu’un mais que cette personne veut uniquement vous mettre dans son lit. Ça peut être un plan cul avec lequel on commence sérieusement à s’attacher et à vouloir aller plus loin alors que ces débuts de sentiments ne sont pas réciproques, ça peut être une personne qui nous tape dans l’œil en boîte mais qui étonnamment coupe court à la conversation quand on lui dit qu’on en couple parce qu’il veut juste vous serrer, ça peut être un partenaire qui cède à nos avances (et à notre discours à l’eau de rose sous-entendant clairement qu’on veut une relation sérieuse) mais qui voulait simplement coucher avec nous...

Vous l’aurez compris, il y a une multitude de situations dans lesquelles vous pouvez vous faire fuckzoner.

Non seulement ce n’est pas agréable (surtout quand on ne s’y attend pas) mais surtout c’est assez violent. Et plus violent que de se faire friendzoner. Pourquoi ? Parce que votre target qui vous friendzone c’est dur, mais vous savez que vous allez le revoir et que votre relation peut évoluer en une belle amitié. Et après avoir vidé une boîte entière de mouchoirs, vous trouverez peut-être que c’est un mal pour un bien.

Thank you, next

Alors que là on parle quand même de se prendre en pleine poire le fait qu’on ne s’intéresse qu’à votre corps. Qu’à l’objet sexuel que vous représentez, qu’à la partie de jambes en l’air qui s’annonce un peu plus tard dans la soirée. Et a priori, après cette révélation, la relation va s’arrêter nette. Sauf si vous aimez souffrir.

Si on en croit les différents témoignages qu’on peut lire sur le net, ce sont souvent les hommes qui s’illustrent dans cette discipline envers les femmes. Du moins, dans les relations hétérosexuelles. À l’inverse, il semblerait que ce soit davantage la gent masculine qui se fasse rembarrer par les nanas quand il s’agit de ne pas dépasser le stade de l’amitié. Chacun sa team.

Mais qu’on pratique l’un ou l’autre, en général, il y a un petit cœur qui saigne. Et ça c’est pas cool.