Maillot de bain menstruel : comment bien le choisir et le porter ?

Vive le bodypositive, le féminisme et les années 2000 ! Depuis que les femmes se sont rebellées pour dire qu’elles en avaient soupé avec les diktats rigides de la mode et la règle sempiternelle du 90-60-90, depuis que les jeunes filles jettent leur soutien-gorge pour adopter la tendance du no bra et que plein d’influenceuses n’hésitent plus à se montrer avec leurs poils (coucou Lily-Rose Depp), l’industrie de la mode n’a pas eu d’autre choix que d’entamer sa révolution. Résultat ? On a vu apparaître des choses qu’on croyait jusque-là impossibles : des femmes rondes sur les campagnes de pub d’H&M comme de Princesse tam.tam, un sizing légèrement plus adapté à la réalité morphologique de la femme française qui mesure aujourd’hui en moyenne 1,65 m pour 66 kilos (sachant aussi que 40 % des françaises portent du 44 selon une étude datée de 2021 de ClicknDress) et un secteur de la lingerie bien obligé de s’adapter à ces nouvelles données. Bien obligé surtout de s’adapter à une génération de millenialls plus écolo que leurs aînées qui a tout simplement choisi de bannir l’usage des tampons hygiéniques suspectés de causer plus de mal que de bien (à elles, à la planète). Réponse de l’industrie textile : l’apparition des premières culottes menstruelles sur le marché dès la fin des années 2010. Encore considéré comme une niche en 2018, le volume des ventes de ce sous-vêtement aurait été multiplié par 37 en grandes et moyennes surfaces selon une étude du cabinet Nielsen publiée l'an dernier. (...)

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