Mort de la youtubeuse MavaChou : Jeremstar déplore le cyberharcèlement dont elle a été victime

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MavaChou (MavaChou)

Mercredi 22 décembre 2021, la youtubeuse MavaChou a été retrouvée morte. Une triste nouvelle annoncée par ses proches sur les réseaux sociaux au lendemain du drame. Sur Twitter, l'animateur télé Jeremstar a partagé sa tristesse et sa colère en faisant un lien entre le décès de la jeune femme et le harcèlement qu'elle subissait sur les réseaux sociaux. 

Son quotidien de maman de quatre enfants, son petit ami, ses week-ends en amoureux et ses sorties shopping… Sur sa chaîne Youtube, Maëva alias MavaChou, âgée de 27 ans, partageait sa vie à travers des "vlog". Jeudi 23 décembre 2021 ses proches ont pris la parole pour annoncer sur Facebook son décès survenu la veille. “Je suis au regret de vous annoncer le décès de Maëva, survenu hier en fin de journée. Je vous demande de respecter sa famille en ne cherchant pas à en savoir plus. Cela ne regarde que ses proches. Ayez simplement une pensée pour elle et surtout pour ses enfants. Maëva, tu vas me manquer. Je t’aimais, je t’aime et je t’aimerai pour toujours. Tu fais partie de moi à jamais. Adieu ma chérie. Tu es en paix maintenant”, a écrit sa meilleure amie sur le compte principal de la jeune maman.

Vidéo. "Des commentaires, des insultes,… J’ai subi du cyberharcèlement dès l’âge de 13 ans. C’est compliqué pour te construire."

Jeremstar déplore le harcèlement dont était victime MavaChou

Une nouvelle à laquelle a réagi Jeremstar. Sur Twitter, le célèbre Youtubeur a partagé sa tristesse et sa colère. "Profondément bouleversé d’apprendre en cette veille le décès de Maëva", celui qui a été "en contact toute la journée avec ses proches" a précisé qu’il ne donnerait pas "de détails sur les circonstances terribles" de sa mort "qu’ils m’ont racontées". "En colère", il a estimé devoir "en parler" pour continuer "cette lutte contre le harcèlement" qu’il tente de mener "chaque jour". Ainsi, il a poursuivi en révélant que depuis 2015, "Maeva était victime de harcèlement en meute sur les réseaux sociaux" en plus d’être "au cœur de polémiques incessantes".

En contact avec Maëva avant son décès, il a expliqué qu’elle s’était confiée sur "la haine permanente" qu’elle recevait et qu’elle "ne supportait plus", en plus d’être confrontée aux "institutions judiciaires aussi lentes". Jérémy Gisclon, de son vrai nom, s’est souvenu d’une "bande audio" dans laquelle la jeune mère de famille lui disait : "Un jour, il va y avoir un drame. Ce n’est pas faute d’avoir alerté". Ainsi, "j’aimerais rappeler une énième fois à tous ceux qui liront : faites attention à ce que vous publiez sur les réseaux sociaux. Vous êtes responsable de la haine que vous alimentez et des répercussions qu’elles peuvent avoir", a-t-il écrit. Avant de rappeler : "Être médiatisé ou avoir une chaîne ne donne pas le droit d’être harcelé et lynché. Vos mots sont des armes qui peuvent littéralement tuer quelqu’un".

MavaChou victime d’une campagne de dénigrement

De son côté, Le Parisien a rapporté que la mère de quatre enfants était victime de harcèlement en ligne et d’une campagne de dénigrement orchestrée par des membres du forum “18-25” de jeuxvidéo.com, notamment depuis la fin de son couple en 2020 et les discordes autour de la garde de leurs enfants. Le quotidien a précisé : “Des appels anonymes sont passés à l’école des quatre enfants, âgés de 5 à 10 ans. Des internautes espionnent le domicile de la mère. La photographie d’un véhicule stationné devant son garage est postée sur Internet”. Pour l’heure, ses proches n’ont pas confirmé le lien établi entre son décès et le harcèlement qu'elle a subi.

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