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Perturbateurs endocrinien : 5 conseils pour les limiter dans l'assiette

Les études démontrant les effets néfastes des perturbateurs endocriniens sur la santé se multiplient et les Français s’en méfient de plus en plus* : 53 % les percevaient comme un “risque élevé” en 2022 contre 33 % en 2014. L’Agence nationale de sécurité sanitaire (ANSES) a répertorié 906 substances potentiellement perturbatrices endocriniennes. Impossible de les éviter complètement car elles sont présentes absolument partout dans notre environnement (meubles, cosmétiques, textiles, jouets…), mais comme l’alimentation demeure notre principale source d’exposition, autant commencer par revoir sa liste de courses et sa façon de cuisiner. * Baromètre IRSN

Si le PFOA est interdit en Europe depuis 2020, d’autres composés perfluorés, encore mal connus et qui pourraient se révéler tout aussi nocifs, sont utilisés pour produire des poêles et des casseroles anti-adhésives. On trouve également des composés perfluorés dans les revêtements des boîtes de fast-food pour éviter que le gras n’imprègne le carton.

En pratique : si l’on a des poêles anti-adhésives à la maison, il faut veiller à ne pas les chauffer trop fortement, ne pas les rayer et cesser de les utiliser à la moindre trace d’usure, car une fois qu’elles sont rayées, des composés néfastes peuvent migrer dans les aliments. Dans l’idéal, il faut privilégier les poêles en inox ou en fonte, qui sont des matériaux sûrs et robustes.

Les plastiques renferment différents perturbateurs endocriniens comme les bisphénols et les phtalates. Le (...)

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