Piqûres de GHB : quels sont les risques ? comment réagir et se protéger ?

Depuis sa démocratisation, dans les années 90, le GHB a acquis la réputation de "drogue du violeur". Depuis plusieurs mois, en France, il a refait surface dans les bars, les boîtes et les festivals et inquiète les pouvoirs publics : des centaines de jeunes hommes et de jeunes femmes se voient injecter cette drogue néfaste à leur insu. Plusieurs enquêtes pour "administration de substances nuisibles" ont été ouvertes. Les témoignages se multiplient, tout comme les dépôts de plaintes, mais les motivations des criminels restent floues.

Qu'est-ce que le GHB ?

Le GHB, ou gamma-hydroxybutyrate, est une substance naturellement produite par le cerveau humain. "Drogue du violeur", "Liquid ecstasy", "G", "Easy lay", "Gamma OH"... On lui prête plusieurs surnoms.

Il s'agit d'un dépresseur du système nerveux. Autrement dit, à forte dose, il a un effet sédatif : il ralentit le système nerveux central, réduit l'activité fonctionnelle et la coordination motrice. Il a aussi un effet anxiolytique et hypnotique. Dans certains cas, il peut provoquer des comas.

Il peut être consommé sous plusieurs formes

La "drogue du violeur" peut être consommée sous différentes formes :

Sous forme liquide (inodore, insipide et incolore), il se boit ou il s'injecte. Sous forme de poudre blanche ou de gélules, il se dilue et se boit. ...

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