Piqûres de GHB en soirée : comment reconnaître les effets sur l'organisme ?

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Depuis quelques jours, le GHB est au cœur de l’actualité grenobloise. Et pour cause : plusieurs personnes affirment avoir été droguées à leur insu pendant des soirées. Les témoignages affluent, tandis que les passages aux urgences et les plaintes se succèdent. Selon les informations de France 3 Auvergne-Rhône-Alpes, le parquet de Grenoble aurait ouvert une enquête.

Le GHB est initialement utilisé dans le traitement de certains troubles du sommeil, comme la narcolepsie. Il s’agit également d’un anesthésiant préopératoire. Cependant, le site Drogues Infos Services indique que l’utilisation de cette substance est de plus en plus détournée à des "fins non médicales". Le GHB se présente sous la forme d’une "poudre blanche soluble" ou d’un "liquide incolore et inodore". Son surnom ? La drogue du violeur. Il peut en effet passer totalement inaperçu, notamment dans une boisson.

Les victimes de Grenoble parlent elles de piqûres à l'aide d'une seringue contenant du GHB. Alors, comment reconnaître une injection ? Les premiers effets apparaissent généralement 15 à 30 minutes après administration. À faible dose, le GHB peut entraîner des "symptômes assez proches de l'alcool", comme l'indique Théo Willeman, biologiste et docteur en pharmacie à l'institut de biologie et de pathologie du CHU Grenoble-Alpes, à nos confrères de France 3 Auvergne-Rhône-Alpes. Selon lui, on peut donc relever "une désinhibition" ou encore "une euphorie".

D'autres signes peuvent également être évocateurs d'une injection (...)

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