Qu’est-ce que l’anxiété électorale et comment la surmonter ?

Stress, insomnie, déprime… Les élections législatives anticipées, prévues le 30 juin et le 7 juillet, peuvent peser sur le bien-être psychologique et émotionnel.

L’annonce de la dissolution de l’Assemblée nationale a pris tous les Français de court. Dans le sillage de cette annonce formulée par Emmanuel Macron après la victoire historique du Rassemblement national, les législatives anticipées, qui se dérouleront le 30 juin et le 7 juillet prochains, peuvent avoir un impact non négligeable sur la santé mentale. C’est ce qu’on appelle l’anxiété électorale.

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Accélération du rythme cardiaque, comportements d’évitement

Dans un article de « Grazia UK », plusieurs symptômes liés à l’anxiété électorale sont évoqués : insomnie, épuisement, colère, stress, angoisse ou encore la peur des résultats aux prochaines élections. Selon Eloise Skinner, psychothérapeute et spécialiste de l’anxiété, ces émotions peuvent s’accompagner d’une accélération du rythme cardiaque, d’une sensation d’adrénaline élevée ou d’une tension physique lorsque l’on parle. « On peut se retrouver à penser à des sujets liés aux élections (y compris les messages politiques, les craintes générales concernant un futur leadership ou d'autres problèmes sociaux) à des moments où l’on n'y réfléchissait pas intentionnellement – par exemple, lorsque l’on essaie de s’endormir, ou lors d'autres moments de détente ou de convivialité », explique l’experte. « On peut se sentir...

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