Qu’est-ce qu’Ambaza, cette « première école d'influenceurs » qui suscite la polémique ?

© Capture d'écran du site d'Ambaza

Communication tapageuse, immatriculation suspecte, professeurs anonymes, absence de diplôme… La formation de ce nouvel établissement récemment vantée sur les réseaux sociaux a de quoi poser question.

Obtenir 20 000 abonné.e.s sur Instagram et gagner jusqu’à 5 000 euros par mois, le tout après seulement 28 heures de formation au téléphone ? C’est ce que promet un teaser aseptisé relayé sur les réseaux par Ambaza, autoproclamée « première école d’influenceurs » française qui fleure bon l’arnaque. Pour diffuser l’enfumage, le pseudo-établissement a même créé une chaîne YouTube qui égrène les témoignages d’ancien.ne.s élèves comblé.e.s — et devinez quoi, les cours, normalement facturés 1 200 euros, sont gratuits pour les 15 premier.ère.s participant.e.s ! Sauf que nos confrères.sœurs de BFMTV, ainsi que des utilisateur.rice.s Twitter, n’ont pas tardé à dénicher la combine.

Si vous pensiez avoir tout vu pic.twitter.com/Mi5KVY9khh

— Moh (@8kmoh) July 11, 2022

Une mystérieuse boîte de marketing intitulée Consumedia, localisée à Malte, serait à l’origine d’Ambaza. Boîte qui n’a visiblement à son actif, nous apprend l’usager.ère Twitter spécialisé.e dans la tech @DFIntelligence, que la supervision en parallèle d’un site douteux de vente de CBD, cette molécule relaxante du cannabis autorisée à la consommation en France. De quoi alimenter les soupçons… Sans compter que celui désigné comme le dirigeant de la société, Nicolas Bruzstowski — qui se présente comme « Entrepreneur » sur LinkedIn » —, s’avère le même qui publie sur le blog de l’école, sous un pseudonyme, des...

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