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Sandrine Rousseau menacée de mort : son harceleur interpellé et placé sous contrôle judiciaire

"Je reçois des tombereaux de messages. Heureusement la plupart, je ne les vois pas, car j’ai plein de filtres pour ne pas les lire", a déclaré la députée écologiste Sandrine Rousseau. Le lundi 20 février 2023, elle a en effet expliqué avoir été victime d’un violent cyber-harcèlement, à base d’intimidations, d’insultes et de menaces de mort et de viol. En cause, un homme d’une quarantaine d’années résidant chez sa mère dans la commune d’Aubagne, sans emploi, addict et plongé "dans la solitude depuis 14 ans ", selon ses dires. Un harceleur désocialisé, qui n’a cessé d’effrayer la femme politique : "Il utilisait tous les moyens possibles : Twitter, Facebook, Instagram, mail", a confié Sandrine Rousseau à l’AFP, avant de poursuivre : "Il avait une obsession totale sur moi. Il m’a envoyé jusqu’à 70 messages par jour". Depuis le mois de mai 2022, la députée a porté plainte à deux reprises. Et c’est finalement grâce à son numéro de téléphone que la police a réussi à identifier l’homme. Vendredi 24 février 2023, il a été placé sous contrôle judiciaire, avec obligation de soins, et interdiction d’entrer en contact avec la victime, dans l’attente de son procès qui se déroulera le 29 mars 2023 à Marseille, comme l'a rapporté La Provence.

Comment expliquer cette vague de haine ? Vendredi 24 février 2023, lors de l’audience en comparution immédiate - à laquelle n’a pas assisté Sandrine Rousseau -, le harceleur a reconnu les faits et exprimé des remords : "Je regrette infiniment, je m’en veux (...)

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