Syndrome du grand coquelicot : quand les femmes qui se démarquent au travail dérangent

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Les « Girlboss » ne font pas toujours l’unanimité : le syndrome du grand coquelicot en est d’ailleurs la preuve. On fait le point.

En 2014, Sophia Amoruso s’est imposée comme LA femme d’affaires de référence dans le monde. Elle a ainsi popularisé le terme de « girl boss » désignant les femmes qui souhaitent s’élever et réussir dans leur carrière professionnelle. Depuis, un véritable engouement à émerger autour de cette tendance. Si, à première vue, se donner corps et âme dans sa carrière paraît extrêmement positif, l’ambition et la réussite peuvent attirer des personnes aux comportements néfastes. Ce phénomène porte un nom : le syndrome du grand coquelicot.

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Le syndrome du grand coquelicot, c’est quoi ?

Le syndrome du grand coquelicot, qu’on nomme « tall poppy syndrome » en anglais désigne les femmes ambitieuses et qui réussissent professionnellement, suscitant ainsi la jalousie de leur entourage. Pourquoi ce nom ? Quel est le rapport avec le coquelicot ? Le site « Huffington Post » explique ainsi que ce syndrome se caractérise ainsi : « c’est l’image du coquelicot qui pousse plus haut que les autres et se fait couper la tête, afin d’être au même niveau que les autres, et que ceux-ci ne souffrent pas de la comparaison. En d’autres mots, les femmes qui se démarquent dans leur travail ou leur activité, celles qui décrochent un bon job, ont de bons résultats, travaillent beaucoup, évoluent dans leur carrière, peuvent en payer le prix fort ».

Des femmes très...

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