La Tropézienne : tout savoir sur la célèbre sandale

Jetées sur le pont en acajou d’un Riva ou sur le transat d’une plage huppée, vues aux pieds des célébrités, les sandales Rondini sont aussi iconiques de Saint-Tropez que le café Sénéquier, le Byblos ou le Club 55. Sous le soleil de la cité du Bailli, elles incarnent le glamour lancé par Brigitte Bardot qui "s’y promenait pieds nus", note en riant Alain Rondini, petit-fils du fondateur Domenico et maître des lieux depuis 1983, date à laquelle son père Serge lui passa le flambeau. Ces sandalettes symbolisent surtout un artisanat pérenne fait de lanières en cuirs français et de semelles tannées à l’écorce de chêne pendant un an. "Je porte chaque nouveau modèle pour le tester. Tout l’atelier regarde mes petits pieds fins… Je fais du 39 et ça me sert bien, car nous chaussons à 80 % les femmes", explique Alain Rondini, volubile et malicieux.

Dans l’étroite rue Georges-Clemenceau qui descend de la place des Lices au port, une foule est agglutinée devant la vitrine du numéro 18 où sont exposées Tropéziennes, Bikinis, Serpents, Capris, Salomés, Seychelles, Templiers et autres Popis. C’est le seul endroit au monde où elles peuvent être essayées et ajustées au millimètre près sur les orteils dorés. "Durant des décennies, les clients nous envoyaient leurs commandes par la poste avec le contour de leurs pieds dessiné sur une feuille A4", se souvient Alain avec une certaine nostalgie. "Nous avons dû déroger à la tradition en développant la vente en ligne, dont se charge mon neveu Xavier (en (...)

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