Violences conjugales : 16 centres vont prendre en charge les personnes violentes avant la fin de l’année

Anaïs Guillon
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Mesure phare du Grenelle des violences conjugales de 2019, Élisabeth Moreno a annoncé ce mardi, la mise en place de plusieurs centres pour accompagner les auteurs responsables de violences au sein du couple. Une prise en charge nécessaire face aux nouvelles restrictions sanitaires. 

44 235. C’est le nombre d’appels reçus par le service d’écoute des victimes de violences conjugales*, pendant le confinement. Pour la mission interministérielle pour la protection des femmes victimes de violences et la lutte contre la traite des êtres humains (MIPROF), ce chiffre révèle l’efficacité des moyens mis en place par le gouvernement sur cette période, pour permettre aux femmes de prendre la parole. 

Alors que de nouvelles restrictions sanitaires s’appliquent sur l’ensemble du territoire pour enrayer l'épidémie du Covid-19, chaque mesure compte pour protéger les victimes. Le gouvernement est en train de concrétiser l’une d’elles. Plus d’un an après l’ouverture du Grenelle des violences conjugales, destiné à mieux lutter contre les violences faites aux femmes, la ministre déléguée chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes, Élisabeth Moreno, a annoncé l’ouverture d’ici la fin de l’année, des seize premiers centres de suivi et de prise en charge des auteurs de violences conjugales (CPCA). Le but ? Prévenir le passage à l’acte afin de mieux protéger les victimes et lutte contre la récidive.  

Doubler le nombre de centres en 2021 

Strasbourg, Montpellier, Tours… Au total, le ministère a retenu seize candidatures menées par des groupements d’associations. « Ces personnes sont prises en charge d’un point de vue psychologique, d’un point de vue médical, et on les aide ensuite dans la...

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