Edouard Philippe : la décision prise par l'ancien Premier ministre à la mort de son père

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La mort de son papa a laissé de profondes séquelles à Edouard Philippe. Le 17 juin 2017, l'ancien Premier ministre s'exprimait sur la disparition de Patrick Philippe dans les colonnes du Journal du Dimanche, en pleine promotion de son ouvrage Des hommes qui lisent. "Mon père est un cas individuel dont je ne veux pas faire une généralité. Il a accepté qu’on lui coupe le doigt de pied et il a souffert ; puis il a accepté qu’on lui coupe le pied et il a souffert ; puis il fallait lui couper la jambe, car la gangrène s’installait, et il a refusé et arrêté ses dialyses. Il était attaché à la vie et il savait qu’il allait mourir. Il a affronté la mort avec angoisse et courage vis-à-vis de ses proches et vis-à-vis de lui-même. On aurait dit un empereur romain regardant la mort en face. Il a été maître de son destin", confiait-il avec émotion, dans son roman. Grand sportif, Edouard Philippe s'est fait une promesse à la mort de son père : faire de la boxe. Comme le révèlent nos confrères du Parisien, l'ancien bras droit d'Emmanuel Macron a fait la connaissance du kick-boxeur Jérôme Le Banner en 2015, quelques mois après la mort de Patrick Philippe.

Dans les colonnes du Parisien le 22 mai 2017, le kick boxeur très connu au Havre s'était penché sur sa rencontre avec Edouard Philippe. "Je l'ai connu il y a deux ans et, au début, je crois qu'il avait besoin d'un exutoire pour faire face au décès de son papa", confiait-il. Et d'ajouter : "Il a trouvé la boxe et il s'est pris d'une vraie passion (...)

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