Capricorne

22 DÉCEMBRE - 20 JANVIER

Amour : Évitez toute interférence entre votre vie privée et votre vie professionnelle. L'ambiance familiale sera favorable au dialogue et à la complicité. Aucun risque de tension ou d'incompréhension. Célibataire, les astres amplifieront votre fougue naturelle.

Travail-Argent : Attaquez-vous aux travaux ou entreprises exigeant de l'audace, de l'esprit d'initiative. Le climat astral vous aiguillonnera et vous poussera à prendre des initiatives professionnelles. Sur le plan matériel, l'amélioration sera progressive.

Santé : Votre tonus sera en légère baisse. Un peu de fatigue et de lassitude, ou au contraire trop de nervosité.

24 may
Illustrations de Jo Ratcliffe
  • 🔴 En direct : Israël s'apprête à accentuer la pression militaire dans la bande de Gaza

    Israël, qui célèbre lundi le début de la Pâque juive, s'apprête à accentuer la pression militaire dans la bande de Gaza où son armée dit préparer "les prochaines étapes de la guerre" contre le Hamas. "Nous lui porterons de nouveaux coups durs – et cela arrivera bientôt", a déclaré le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, la veille. Suivez les événements au Proche-Orient heure par heure. 3 h 34 : le camp de Nour Shams, en Cisjprdanie, en deuil après un raid israélien meurtrier Des famill

  • Le débrief de la victoire du PSG face à l'OL (4-1)

    Débrief express de la victoire du PSG face à l'Olympique Lyonnais, dimanche au Parc des Princes (4-1), avec des buts de Beraldo, Asensio, Ramos et Nuamah

  • Israël promet de "nouveaux coups durs" au Hamas au début de la Pâque juive

    Israël, qui célèbre lundi le début de la Pâque juive, s'apprête à accentuer la pression militaire dans la bande de Gaza où son armée dit préparer "les prochaines étapes de la guerre" contre le Hamas."Nous lui porterons de nouveaux coups durs - et cela arrivera bientôt. Dans les prochains jours, nous augmenterons la pression militaire et politique sur le Hamas, car c'est le seul moyen de libérer nos otages et de remporter notre victoire", a déclaré le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu dans un message vidéo diffusé dimanche soir.De son côté, le chef d'état-major israélien, le général Herzi Halevi, s'est réuni dimanche avec les commandants des opérations militaires à Gaza, et "a approuvé les prochaines étapes de la guerre", a indiqué lors d'un briefing le porte-parole de l'armée, le contre-amiral Daniel Hagari.Plus de six mois après le début de la guerre, déclenchée par une attaque sans précédent du Hamas contre Israël le 7 octobre, M. Netanyahu n'a de cesse de clamer sa détermination à lancer une offensive terrestre à Rafah, dans le sud de la bande de Gaza, qu'il considère comme le dernier grand bastion du mouvement islamiste palestinien.Mais les organisations humanitaires et un nombre croissant de chancelleries étrangères s'opposent à cette opération, craignant qu'elle ne fasse de nombreuses victimes civiles, alors que s'y entassent 1,5 million de Gazaouis, habitants ou déplacés.L'armée israélienne soutient que certains des otages enlevés le 7 octobre en Israël lors de l'attaque des commandos du Hamas sont détenus à Rafah.Cette attaque a fait 1.170 morts, essentiellement des civils, selon un bilan de l'AFP établi à partir de données officielles israéliennes. Plus de 250 personnes ont été enlevées et 129 restent captives à Gaza, dont 34 sont mortes selon des responsables israéliens. Une centaine avaient été libérées à la faveur d'une trêve fin novembre.- Chaise vide -Les familles des otages ont appelé les Israéliens à laisser une chaise vide lors du repas rituel de Seder lundi soir, qui marque le début de la fête juive de Pessah, pour ne pas les oublier."A Pessah, cela fera 200 jours de captivité pour les otages (...). Nous nous battrons jusqu'à votre retour auprès de nous", a assuré le porte-parole de l'armée.Dans la bande de Gaza, le conflit a fait 34.097 morts, selon un bilan publié dimanche par le ministère de la Santé du Hamas.A Khan Younès, dans le sud de la bande de Gaza, la Défense civile a annoncé dimanche avoir exhumé au moins 50 corps de Palestiniens enterrés dans la cour du Complexe médical Nasser, un des plus grands hôpitaux du territoire palestinien assiégé.Ces cadavres "étaient dépouillés de leurs vêtements, ce qui indique certainement qu'ils ont été arrêtés, torturés et soumis à de mauvais traitements de la part de l'armée d'occupation", a déclaré à l'AFP Mahmoud Bassal, un porte-parole de la Défense civile.Des journalistes de l'AFP ont vu des membres de la Défense civile exhumer des restes humains dans la cour de l'hôpital et des Gazaouis massés au même endroit, à la recherche de proches disparus.- Aide américaine -Parmi eux, Oum Mohammed al-Harazeen qui cherche son époux. "Il a disparu depuis environ un mois. Il ne sortait que pour nous apporter de la nourriture et de l'eau. Il a disparu au moment où l'armée israélienne est entrée dans Khan Younès", dit-elle.Interrogée par l'AFP, l'armée israélienne, qui s'est retirée de Khan Younès le 7 avril, a indiqué vérifier ces affirmations.Cette découverte macabre intervient au moment où les Etats-Unis ont approuvé une aide militaire de 13 milliards de dollars pour leur allié israélien. Pour le Hamas, au pouvoir depuis 2007 à Gaza, Washington a donné à Israël le "feu vert" pour continuer à "agresser" les Palestiniens.Lors d'une conversation dimanche avec Benny Gantz, membre du cabinet de guerre israélien, le chef de la diplomatie américaine Antony Blinken "a souligné l'engagement des États-Unis en faveur de la sécurité d'Israël", a indiqué le Département d'Etat.M. Blinken a aussi insisté sur la nécessité d'accroître l'aide humanitaire pour Gaza ainsi que "d'un cessez-le-feu immédiat qui garantisse la libération des otages, et des mesures supplémentaires visant à minimiser les dommages causés aux civils".- Tractations infructueuses -Mais les négociations pour cette trêve sont au point mort, Israël et le Hamas s'accusant mutuellement de les bloquer. Le Qatar, principal médiateur, a annoncé la semaine dernière qu'il allait "procéder à une réévaluation globale" de son rôle après des mois de tractations infructueuses.Les violences se multiplient également en Cisjordanie occupée où les forces israéliennes mènent des raids quasi-quotidiens, disant vouloir lutter contre des groupes armés palestiniens.Deux adolescents palestiniens ainsi qu'une femme ont été tués par balles dimanche par des soldats israéliens dans deux événements séparés, selon le ministère de la Santé de l'Autorité palestinienne. L'armée israélienne a affirmé qu'ils avaient tous trois séparément attaqué des militaires.Au moins 14 personnes ont été tuées ces derniers jours lors d'un raid israélien sur le camp de Nour Shams près de Tulkarem, dans le nord de la Cisjordanie, selon le Croissant-Rouge palestinien.L'armée israélienne affirme de son côté avoir tué 10 combattants palestiniens durant cette opération entamée jeudi et terminée samedi."Les soldats israéliens ont tué tellement de personnes ici au fil des années que j'en ai perdu le compte", a déclaré à l'AFP Ibrahim Ghanim, un étudiant en droit de 20 ans assistant aux obsèques.bur-roc/am

  • Après l’explosion en Irak, une base de la coalition internationale frappée en Syrie

    Samedi, l’Irak avait accusé les États-Unis d’avoir frappé une de ses bases militaires. Washington a démenti.

  • Le film "Civil War" continue de dominer le box-office nord-américain

    Ce film avec Kirsten Dunst, qui s'alarme d'un effondrement de l'ordre public aux États-Unis et résonne avec les inquiétudes des citoyens américains, reste en tête du box-office.

  • Centrafrique: après le naufrage meurtrier de la baleinière, les habitants s'interrogent

    En Centrafrique, trois jours après le naufrage d’une baleinière sur la rivière M’poko au sud-ouest de Bangui, les secouristes volontaires continuent de repêcher des corps sans vies. Selon certains témoins, plus de 70 personnes auraient péri dans le naufrage mais la protection civile a annoncé samedi le décès d’au moins 58 morts et plusieurs dizaines de personnes portées disparues. Avec notre correspondant à Bangui, Rolf-Steve Domia-leuDimanche, il est presque midi quand l’équipe de jeunes volont

  • Cisjordanie: le camp de Nour Shams en deuil après un raid israélien meurtrier

    Dans les rues de Nour Shams, le sifflement des balles a laissé la place aux cris et aux sanglots.Mais les habitants de Nour Shams racontent une histoire toute autre. 

  • Côte d'Ivoire: Abidjan accueille le 5e forum Afrique-Europe sur la sauvegarde des patrimoines culturels africains

    Abidjan accueille le 5e forum régional Afrique-Europe de l’Institut français, « Notre Futur », du 20 au 22 avril. L’enjeu de cette édition, qui se tient entre plusieurs lieux d’Abidjan est de mettre en lumière les enjeux de valorisation de patrimoines et de mémoires sous le prisme des Industries Culturelles et Créatives (ICC). Parmi les pistes proposées par les intervenants : la numérisation du patrimoine architectural menacé. Avec notre correspondante à Abidjan, Marine JeanninÉrosion et montée

  • L'Équateur s'est prononcé lors d'un référendum sur la lutte contre la criminalité

    Quelque 13,6 millions d'électeurs étaient appelés aux urnes, dimanche en Équateur, pour répondre par oui ou par non à onze questions posées par le président Daniel Noboa. Selon l'autorité électorale (CNE), 72 % des électeurs équatoriens se sont rendus aux urnes.

  • Des "inondations comme on en voit environ une fois par siècle" attendues dans le sud de la Chine

    Des pluies torrentielles ont frappé la province de Guangdong, gonflant les cours d'eau dans le delta de la rivière des Perles, le coeur manufacturier de la Chine, et provoquant des déluges dans les zones montagneuses.

  • Brésil : Devant ses partisans, Bolsonaro encense Elon Musk car il « préserve la liberté » d’expression

    BRAS DE FER - Elon Musk multiplie les attaques contre un juge de la Cour suprême brésilienne, fer de lance de la lutte contre la désinformation

  • Une base de la coalition antijihadistes en Syrie visée par des roquettes tirées d’Irak

    Une "vaste opération de recherche et d’inspection" a été lancée pour retrouver les auteurs de tirs de roquettes, lancées depuis l'Irak dimanche, qui ont ciblé une base de la coalition internationale antijihadistes en Syrie. Cette attaque d'envergure intervient après plusieurs semaines de répit. Des roquettes ont été lancées, dimanche 21 avril au soir, depuis le nord de l'Irak vers une base de la coalition internationale antijihadistes en Syrie voisine, ont annoncé les forces de sécurité irakienn

  • Dans le nord de la bande de Gaza, l'aide humanitaire entre mais la situation reste critique

    Deux semaines après l'annonce d'Israël, sous pression internationale, d'ouvrir un point de passage supplémentaire entre son territoire et le nord de la bande de Gaza, la situation dans la moitié nord commence à s'améliorer mais reste encore très critique. Avec nos envoyés spéciaux à Jérusalem, Nicolas Benita et Guilhem DelteilIl y a deux mois, Jumana ne trouvait pratiquement rien à manger dans le nord de la bande de Gaza. Les habitants en étaient réduits à utiliser l'avoine des animaux et de l'e

  • Israël: début de Pessah, la Pâque juive, marquée par le conflit en cours avec le Hamas

    La Pâque juive commence lundi 22 avril au soir. Et c'est dans un contexte de guerre que les Israéliens s’apprêtent à célébrer cette fête religieuse. Le conflit en cours avec le Hamas palestinien, les affrontements avec le Hezbollah libanais et les tensions croissantes avec l’Iran seront présents dans les commémorations. Avec nos envoyés spéciaux à Jérusalem, Nicolas Benita et Guilhem DelteilDans une énorme marmite installée sur le trottoir, Itzhak fait chauffer de l’eau. Pendant la Pâque, toute

  • Mali: la population de plusieurs localités du centre décrète un blocus après l'enlèvement de plus de 110 civils

    Une semaine après l’enlèvement de plus de 110 civils à bord de trois bus de transport en commun dans le centre du Mali par de présumés jihadistes des populations du centre du Mali ont décrété un blocus sur plusieurs axes routiers pour demander à l’État malien d’assurer davantage son rôle de garant de la sécurité des biens et des personnes. Avec notre correspondant régional, Serge DanielLes présumés jihadistes ont intercepté les trois bus entre les localités de Bandiagara et de Bankass dans le ce

  • Présidentielle au Tchad: l'éducation, un thème capital pour les étudiants de Mongo

    L’éducation figure parmi les thèmes au cœur de la présidentielle prévue le 6 mai prochain. À quelques semaines du scrutin, les étudiants de l’université polytechnique de Mongo dénoncent les conditions d’études, le manque d'accès à l’internet, l’absence d’équipements dans les laboratoires pour les travaux pratiques mais aussi le harcèlement sexuel de certains enseignants sur des étudiantes. Avec notre envoyé spécial à Mongo, Olivier MonodjiPlus de mille étudiants sont inscrits dans cette universi

  • Villeneuve-Saint-Georges : le maire, accusé de salut nazi en conseil municipal, évoque un geste « malheureux »

    Le ton est monté quand un élu écologiste a accusé Philippe Gaudin d’avoir fait alliance avec l’extrême droite pour remporter l’élection municipale de 2020.

  • PSG-OL: le mystérieux message de Bradley Barcola après la victoire face à Lyon, son ancien club

    Bradley Barcola était titulaire pour la large victoire du PSG contre l'OL ce dimanche soir (4-1), en clôture de la 30e journée de Ligue 1. Après la rencontre, l'ancien Lyonnais, sifflé par une partie du parcage, a posté un message mystérieux sur Instagram.

  • En Colombie, une manifestation sans précédent contre le président Petro

    Des centaines de milliers de personnesont manifesté dimanche dans les grandes villes de Colombie pour protester contre le gouvernement, une mobilisation sans précédent depuis l'élection du président Gustavo Petro en 2022."Petro, dehors!" ont scandé les cortèges, qui ont rassemblé l'opposition de droite, les forces politiques centristes, d'anciens alliés libéraux mais également de nombreuses organisations professionnelles et citoyens non affiliés."J'ai voté pour le changement, pour Petro, mais nous continuons à faire la même chose. Je marche parce que je pense que la Colombie a encore de l'espoir", a déclaré Martha Estrada, habitante de Bogota et retraitée de 64 ans, portant un chapeau tricolore à l'effigie du drapeau colombien.M. Petro est arrivé au pouvoir en août 2022, devenant le premier homme de gauche à gouverner un pays traditionnellement dirigé par des élites conservatrices. Mais sa popularité est au plus bas, avec un taux de désapprobation de 60%, selon l'institut de sondage Invamer.- 500.000 manifestants -Près de 500.000 personnes auraient participé aux manifestations selon les chiffres cumulés et communiqués par les mairies de Cali (sud-ouest), Bogota, Barranquilla (nord), Carthagène (nord) et Medellin (nord-ouest), deuxième ville du pays où le maire conservateur, Federico Gutierrez, s'est félicité, photos à l'appui sur son compte X, d'une participation "historique" et "impressionnante".Rien qu'à Medellin, 350.000 personnes ont manifesté, selon le Médiateur public de la ville.Le président Petro a pour sa part évalué le nombre de manifestants à "plus ou moins 250.000 personnes dans le pays". S'il a reconnu que les manifestations avaient été "fortes" à Medellin, Bogota et Bucaramanga (nord), il a affirmé qu'elles avaient été "faibles" partout ailleurs."L'objectif principal des marches est de crier +dehors Petro+ et de renverser le gouvernement du changement. Ce processus a déjà commencé, et il s'agit d'un coup d'Etat mou pour inverser la décision populaire en faveur du changement en 2022", a-t-il écrit sur X.Dans la capitale, le cortège s'est élancé à 10H00 (15H00 GMT) dans le calme sur une grande artère du centre-ville, piétonne le dimanche matin. Malgré le mauvais temps, plusieurs dizaines de milliers de manifestants, sous les parapluies et slalomant entre les flaques d'eau, ont marché vers la Place Bolivar, traditionnel épicentre des manifestations colombiennes, noire de monde en fin de matinée, a constaté l'AFP.- "Blouses blanches" -De nombreux professionnels de santé, arborant leur tenue de travail, étaient présents dans les manifestations pour "la marche des blouses blanches", à l'appel de plusieurs dizaines d'associations de médecins, pour protester contre la réforme avortée du système de santé."La santé n'est pas un jeu, c'est un droit", a-t-on pu lire sur des pancartes et des casquettes à Bogota, en référence au récent revers politique de Gustavo Petro, dont les projets pour le système de santé ont été mis en échec au Congrès début avril. Selon ce projet, désormais définitivement enterré, le gouvernement entendait évincer une partie des acteurs privés du système.Ces derniers jours, le gouvernement est cependant intervenu dans plusieurs entités qui servent d'intermédiaires entre l'État et les hôpitaux (EPS), afin de contrôler leurs budgets, provoquant l'ire d'une partie du milieu médical. "En tant que médecin, j'assiste à la détérioration du système de santé, parce qu'il n'y a pas de médicaments à donner aux patients et parce que les patients tardent à recevoir des soins", a affirmé à l'AFP le Dr Julio Rivero, 35 ans, qui défilait pour la première fois contre le président.Mais la santé n'est pas le seul motif de mécontentement: la réforme des retraites, le spectre (régulièrement agité par Petro) d'une révision constitutionnelle, l'insécurité et la crise énergétique sont au cœur des préoccupations des colombiens. - "Nous sommes la classe moyenne" -De nombreuses pancartes enjoignent le président à "respecter la Constitution", après que ce dernier a laissé planer le doute sur la convocation d'une Assemblée constituante, fustigée comme une menace de "coup d’État" par ses opposants ou une possible tentative de se maintenir au pouvoir après la fin de son mandat en 2026.Gustavo Petro avait publié vendredi une vidéo humoristique ironisant sur les manifestants de "la classe dominante". Des déclarations qui agacent Betty Ospina, 67 ans, femme au foyer : "il est temps de s'unir pour qu'il comprenne que nous ne sommes pas des riches, mais que nous sommes la classe moyenne qui travaille".Plusieurs anciens alliés du président ont participé à la marche de ce jour, à l'instar de l'ex-ministre de l'Education de M. Petro et centriste de gauche, Alejandro Gaviria.las/hba/ial/roc/am

  • Iran: le président iranien Ebrahim Raïssi attendu au Pakistan pendant trois jours

    Le président iranien Ebrahim Raïssi est attendu de lundi 22 avril à mercredi 24 avril au Pakistan. C'est sa première visite après une brève flambée de tensions entre les deux voisins en janvier 2024. Avec notre correspondant à Téhéran, Siavosh GhaziEbrahim Raïssi, accompagné par plusieurs ministres et des hommes d’affaires, doit rencontrer le président et le Premier ministre pakistanais. Il se rendra également à Lahore, dans l'est du Pakistan, et à Karachi, la grande ville côtière du sud.Téhéran