Le Kansas vote pour préserver le droit à l'avortement

© SIPA

Le Kansas est le premier État à se prononcer sur le droit à l’avortement depuis l’annulation de Roe v. Wade, l’arrêt qui garantissait le droit à l’IVG à l’échelle fédérale, par la Cour suprême.

C’était un scrutin test : le Kansas, dans le Midwest américain, s’est prononcé mardi pour le maintien du droit à l’avortement dans leur constitution. Les électeurs de cet État conservateur ont rejeté un amendement qui aurait supprimé le texte garantissant le droit à l’avortement dans la Constitution de l’État, cet amendement aurait pu ouvrir la voie à une réglementation plus stricte ou à une interdiction totale de l’IVG dans l’État.

Le résultat au Kansas signifie que l’avortement restera autorisé jusqu’à 22 semaines de grossesse. L’autorisation parentale est requise pour les mineures. Ce scrutin était vu comme un test politique au niveau national, de nombreux États conservateurs ayant déjà interdit ou comptant interdire rapidement tout droit à l’avortement.

À l’annonce du résultat, les défenseurs du droit à l’avortement ont célébré la victoire de leur camp dans le débat très controversé qui a lieu aux États-Unis. C’est un résultat « remarquable », s’est félicitée Ashley All, porte-parole de la campagne des partisans du droit à l’avortement. « Les habitants du Kansas ont compris que cet amendement imposerait un contrôle gouvernemental sur les décisions médicales privées ».

« Les habitants du Kansas ont défendu les droits fondamentaux aujourd’hui », a tweeté la gouverneure démocrate du Kansas, Laura Kelly.

Forte mobilisation

D’après Scott Schwab, chargé de superviser les élections au Kansas,...

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