Piqûres sauvages : comment réagir si vous pensez en être victime ?

Depuis quelques temps, le mot d’ordre est "vigilance". Que ce soit dans des lieux festifs ou en soirée, les piqûres sauvages ne cessent de se multiplier. Les témoignages affluent sur les réseaux sociaux, tandis que les plaintes se succèdent. De Paris à Grenoble, en passant par Nantes, Lyon ou encore Strasbourg, de nombreuses villes sont confrontées à ce phénomène.

Un récent rapport de la Direction générale de la police nationale (DGPN), consulté par nos confrères du Figaro, faisait état de 1.098 victimes sur l'ensemble du territoire national. Alors, que faire si vous avez l’impression d’avoir été victime d’une piqûre sauvage ?

Commencez par savoir identifier les symptômes liés aux piqûres. S'ils peuvent varier d’une personne à l’autre, les plus fréquemment rencontrés sont :

Une auréole rouge peut également être visible au niveau du point d'injection, même si ce n'est pas toujours le cas. Les piqûres sauvages peuvent être à l'origine de nombreux symptômes, qui sont le plus souvent sans gravité et finissent par s'estomper d'eux-mêmes. Or, certaines piqûres peuvent mettre la santé des victimes en danger.

En effet, certaines seringues étaient soupçonnées de contenir du GHB, aussi appelé la "drogue du violeur". "La prise à faible dose avec des symptômes assez proches de l'alcool : une désinhibition, une euphorie" indiquait Théo Willeman, biologiste et docteur en pharmacie à l'institut de biologie et de pathologie du CHU Grenoble-Alpes, à nos confrères de France 3 Auvergne-Rhône-Alpes. (...)

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