Affaire conclue - "Pourquoi la faire venir ?", "Sympa de l'inviter pour l'humilier", "Honteux" : les twittos à la rescousse d'une vendeuse privée de salle des ventes

Capture écran France 2 direct/Affaire conclue
Capture écran France 2 direct/Affaire conclue

Une vendeuse privée d'accès à la salle des ventes. Ce vendredi 24 juin 2022, une certaine Camille a vu sa lampe être "recalée" par l'un des commissaires-priseurs d'Affaire conclue qui a jugé qu'il s'agissait d'un faux. Une séquence restée sans issue que les twittos ont vu d'un mauvais œil. Pourquoi l'avoir diffusée ? Ces derniers ont eu leur petite idée...

Pour son dernier jour de diffusion de la semaine, Affaire conclue n'a pas dérogé à ses habitudes, avec une panoplie très variée d'objets vendus aux enchères. Lors du premier épisode diffusé aux alentours de 16h sur France 2, les acheteurs François Cases-Bardina, Caroline Margeridon, Marie du Sordet, Bernard Dumeige et Adeline Jaquet ont pu s'offrir des trésors : une fontaine en faïence signée Jules Vieillard, un bronze du fondeur Susse représentant un soldat français, des tables gigognes aux motifs bucoliques d'Emile Gallé, ou encore d'anciennes banquettes en bois issues d'une brasserie. Les vendeurs anonymes ont en majorité vendu leurs biens plus chers que l'estimation, ce qui leur donnera sans nul doute l'envie de revenir dans les studios...

Camille, une autre vendeuse vue dans l'épisode de ce vendredi ne pourra pas en dire autant. À 27 ans, cette interne en médecine venait pour la deuxième fois rencontrer les acheteurs de l'émission. Mais avant de pouvoir accéder à la salle des ventes, il lui fallait passer par l'étape de l'expertise. Sophie Davant ainsi que la commissaire-priseuse Elsa Joly Malhomme l'attendaient afin d'observer et commenter avec elle l'objet qu'elle avait apporté : une lampe portant la signature Muller frères. En forme de champignon et en verre imitation marbre, celle-ci était à première vue caractéristique du travail de ces verriers des époques Art nouveau et Art Déco.

Vidéo. Découvrez le portrait de Sophie Davant

"Elle vient de ma maman, elle l'avait achetée aux enchères il y a vingt ans je dirais […] On l'avait dans notre ancienne maison, on a déménagé et ce n'est plus trop dans le style de la déco actuelle", a alors expliqué la jeune femme, dont le mariage est prévu cet été. Mais alors qu'elle décortiquait l'objet, Elsa Joly Malhomme a rapidement fait retomber l'enthousiasme général. En effet, en retirant la partie supérieure de cette lampe champignon, la commissaire-priseuse a fait remarquer que le montage intérieur était plus récent que l'époque des Frères Muller. "Je suis vraiment désolée, mais le montage est très récent. On est vraiment dans les années 80...", a regretté la commissaire-priseuse, qui a tout de suite flairé le "faux".

"Je suis très embêtée avec cette lampe qui à mon avis est une copie avec une fausse signature ! Il y a eu beaucoup de faux dans les années 80". Interpelée par cette découverte, Sophie Davant s'est alors interrogée sur le récit de la vendeuse, qui avait déclaré que sa mère l'avait achetée aux enchères, lieu où l'authenticité des objets est normalement garantie. "Non, je me suis trompée, c'était chez un antiquaire", a alors rectifié la jeune vendeuse. En cas de "faux", la production ne donne pas l'accès à la salle des ventes. La jeune femme n'a donc pas eu droit au fameux passe lui permettant d'aller rencontrer les acheteurs. "Cela nous attriste, d'autant plus qu'il y a un bel événement que vous devez financer" a conclu Sophie Davant, visiblement désolée.

Sur twitter, la colère a grondé. "Pourquoi avoir diffusé cette séquence ?", se sont interrogés plusieurs twittos qui ne sont pas sans savoir que les objets sont vérifiés et validés avant le tournage. Pour eux, cette scène un peu stérile ne visait qu'à humilier la vendeuse ou à mettre en avant les compétences des commissaires priseurs.

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