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Affaire conclue - "Complètement débile", "Faudrait revoir le concept", "Arrêtez de nous prendre pour des cons" : la séquence de l'objet mystère vivement critiquée sur Twitter

Capture écran France 2/Affaire Conclue
Capture écran France 2/Affaire Conclue

Ce mardi 22 novembre 2022, France diffusait un nouvel épisode d'Affaire conclue. Dans celui-ci, les téléspectateurs pouvaient retrouver la séquence de "l'objet mystère". Une variante ludique des ventes, qui vise à pimenter le programme. Mais sur Twitter, ce concept n'a pas été apprécié et a même été jugé "débile".

Comme chaque jour, les téléspectateurs de France 2 ont retrouvé après Ça commence aujourd'hui, leur émission d'enchères préférée : Affaire conclue, présentée par Sophie Davant. Si depuis ses cinq années d'existence, le programme n'a rien perdu de son ADN d'origine, des petits ajouts ont été apportés ponctuellement ou plus durablement pour le pimenter. C'est le cas par exemple des duos de vendeurs, - ceux-ci se présentant parfois à deux plutôt que seuls initialement-, mais aussi de l'objet mystère. Le principe de ce dernier concept : les acheteurs enchérissent à l'aveugle sur un objet recouvert d'un voile. Pour seules informations, ils ont la possibilité de poser une série de questions à laquelle le commissaire-priseur et le vendeur doivent répondre par oui ou par non.

Une fois l'estimation fixée en salle d'expertise atteinte, le voile se baisse, laissant ainsi place à une reprise des enchères ou à un arrêt franc. En effet, les acheteurs peuvent être autant emballés que déçus par ce qu'ils découvrent, ce qui apporte un certain suspense à cette étape.

Ce mardi 22 novembre 2022, c'est un objet apporté par Patrick, un champion de ping-pong de 63 ans, qui a été désigné par la production comme objet mystère. En salle d'expertise, l'homme a apporté sa cage automate faisant office de boîte à musique, avec un petit oiseau à l'intérieur. Diem Crenais, la commissaire-priseuse n'a pas manqué de faire remarquer ses beaux décors de chardons, peints à la main. Et a daté la cage de la fin du XIXème siècle. Si l'experte a jugé la taille de l'objet intéressante, elle a aussi souligné quelques défauts : selon elle, certaines cages équivalentes de Blaise Bontems abritaient, non pas un, mais deux oiseaux qui "se répondaient". De plus, bien qu'il remue encore la queue et le bec, l'oiseau de la cage de Patrick ne chante plus. Malgré cela, la commissaire-priseuse a fixé l'estimation à 500 euros.

"Il n'est mystérieux que durant 5 secondes..."

En salle des ventes, comme prévu, la cage automate se trouvait cachée sous un voile. L'équipe d'acheteurs composée ce jour de Diane Chatelet, Caroline Pons, Djamel Bentenah, Johan Ledoux et Christophe Servant, s'est rapidement prise au jeu des questions-réponses : "est-ce de l'ancien ?", "D'avant le XXème ?", "Meuble ?", "Déco ?", "Bronze ?", "Sculpture ?", "Tableau ?", "Miroir ?", "Est-ce qu'on s'en sert tous les jours ?" etc, ont ainsi demandé les acheteurs à Diem et à Patrick, le vendeur. Mais c'est finalement sans avoir deviné la nature de l'objet, qu'ils ont dû commencer à enchérir.

En proposant 600 euros, Caroline Pons a provoqué la disparition du voile. Très vite, tous les vendeurs ont voulu en savoir plus sur cette cage jugée spontanément "superbe" ou encore "très chouette". D'abord charmé par cette dernière, Johan Ledoux a cependant rapidement déchanté lorsqu'il a appris que l'oiseau automate ne chantait plus. "C'est quand même un vrai problème", a-t-il alors lancé. Caroline Pons, qui découvrait alors qu'elle avait enchéri sur un objet défectueux ne cachait elle non plus pas sa déception : "600 euros pour un petit oiseau muet, ça m'embête", a-t-elle alors avoué. Heureusement son collègue Djamel Bentenah a lui décidé de proposer 620 euros. Il a ainsi remporté l'enchère et sauvé Caroline Pons d'une dépense insatisfaisante.

Sur Twitter, ce concept d'objet mystère ne séduit pas. Beaucoup estiment en effet qu'il ne s'agit que d'une mécanique un peu gadget. Et certains imaginent même que les acheteurs sont en fait au courant des objets qui se cachent derrière le voile...

Vidéo. Découvrez le portrait de Sophie Davant