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Antidouleurs : quelles sont les précautions à prendre ? Michel Cymes répond

En France, 14 boîtes de paracétamol sont vendues chaque seconde dans les pharmacies. 9 Français sur 10 en ont consommé au cours de l’année. Incontournables de l'armoire à pharmacie, voire des sacs à main, les médicaments antalgiques sont parmi les plus utilisés en automédication. Une consommation souvent excessive qui a conduit les autorités sanitaires à changer les règles. Ainsi, depuis 3 ans, et à la demande de l'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM), les antidouleurs vendus sans ordonnance ne sont plus en libre-service dans l'officine, mais derrière le comptoir, délivrés uniquement par le pharmacien. Lui seul pourra poser les bonnes questions et vendre (ou pas) tel ou tel médicament selon les symptômes décrits. L'important étant déjà de caractériser la douleur. Est-elle nociceptive - transmise par des capteurs sensoriels au cerveau - telle une brûlure, une coupure, un choc, une entorse ? Est-elle neuropathique - liée à un mauvais fonctionnement du système nerveux - se traduisant par des picotements, des sensations de gonflement ? Est-elle inflammatoire, persistante sur la durée ?

"Si les médicaments sont censés soigner, un mauvais usage peut les rendre dangereux. Mal tolérés, inutiles ou risquant de créer une dépendance, ils ne sont ni une solution à tout, ni une fin en soi", rappelle Michel Cymes. En cas de douleur nociceptive aiguë, le paracétamol est le mieux indiqué pour soulager une rage de dents, un mal de tête ou une douleur fulgurante après une entorse (...)

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