Scorpion

23 OCTOBRE - 22 NOVEMBRE

Amour : Votre moral n'étant pas excellent, vous verrez tout en noir. Appelez vos proches cela vous évitera de ruminer de sombres pensées. Les enfants vous obligeront à voir le bon côté des choses ou ils vous prendront tellement de temps, que vous n'en aurez plus pour penser !

Travail-Argent : Financièrement, vous prendrez des risques insensés, mais puisque la fortune sourit aux audacieux, vous n'avez aucune raison de vous en priver ! Seulement, si vous échouez, ne venez pas vous plaindre.

Santé : Bonne hygiène de vie mais moral en baisse.

17 may
Illustrations de Jo Ratcliffe
  • Meghan Markle : 5 colorations maison pour reproduire son look hivernal tendance

    Icône mode et beauté depuis plusieurs années, la Duchesse de Sussex a encore déniché la tendance capillaire de cet hiver ! Découvrez les 5 colorations maison à shopper pour adopter la "chocolate chestnut brunette" sans se ruiner.

  • Le prince Harry prend la parole après un nouveau revers au tribunal

    La justice britannique a rendu son jugement dans un procès intenté par le prince Harry. Il réclamait une protection policière systématique lors de ses séjours en Angleterre.

  • Permis de conduire : le Parlement européen écarte la visite médicale obligatoire

    Les députés européens ont rejeté la proposition d’un examen médical pour l’obtention du permis et son renouvellement tous les quinze ans.

  • AC/DC fête ses 50 ans de carrière avec une ressortie indispensable pour les fans

    Groupe mythique du rock mondial, AC/DC vient d'annoncer les dates de sa nouvelle tournée "Power Up", qui passera cet été en France. En parallèle, la formation australienne annonce un beau cadeau à l'occasion de ses 50 ans de carrière : la ressortie en vinyle de tous ses albums cultes. Les infos sur Purecharts !

  • IVG dans la Constitution: un vote crucial au Sénat, avant le Congrès ?

    Suspense à la chambre haute: l'inscription de l'IVG dans la Constitution se heurte mercredi aux dernières réticences de la droite lors d'un vote indécis au Sénat, où certains vont tenter de freiner la réforme à défaut d'être suffisamment nombreux pour la rejeter.Les débats s'annoncent tendus à partir de 16h30 au Palais du Luxembourg. D'un côté, le gouvernement soutenu par la gauche en faveur de cette révision promise par le président de la République, Emmanuel Macron. De l'autre, une partie de la droite et des centristes encore sceptiques devant la formulation retenue par l'exécutif."Le souffle sera retenu et j'espère que nous pourrons prendre une grande respiration" à l'issue du vote, a déclaré la porte-parole du gouvernement Prisca Thevenot, confirmant que le Congrès du Parlement "pourra être réuni la semaine prochaine" à Versailles pour adopter définitivement le projet, en cas de feu vert du Sénat."La loi détermine les conditions dans lesquelles s'exerce la liberté garantie à la femme d'avoir recours à une interruption volontaire de grossesse". Le texte soumis au vote des 348 sénateurs irrite toujours un peu les rangs de la majorité sénatoriale, une alliance entre Les Républicains (LR) et le groupe centriste."Il n'y a pas d'opposition pour la constitutionnalisation, à condition que ce soit fait proprement", résume la rapporteure Agnès Canayer (rattachée LR). Elle s'inquiète des "incertitudes juridiques" potentielles du concept de "liberté garantie" et s'apprête à soutenir un amendement pour revenir à la simple notion de "liberté"... Une rédaction approuvée par le Sénat en février 2023.Mais cet amendement, comme tous les autres, a été rejeté mercredi matin par la Commission des Lois du Sénat. Un signal accueilli avec ravissement par le camp du "pour", mais qui doit encore être confirmé en séance publique.Ces débats sémantiques sont essentiels car un vote sans modification de la chambre haute est nécessaire avant de réunir le Congrès, ultime étape pour cette révision constitutionnelle soutenue par 86% des Français, selon un sondage Ifop de novembre 2022. - Congrès lundi ?-"C'est un moment historique, un moment où ce qui se déroule doit nous porter au-dessus des clivages politiques", a souligné la socialiste Laurence Rossignol, appelant ses collègues de la droite à soutenir le texte sans le modifier.Cela reste incertain: les trois chefs de la majorité sénatoriale - le président du Sénat Gérard Larcher, le président du groupe LR Bruno Retailleau et celui du groupe centriste Hervé Marseille - sont en effet opposés à la réforme."Il n'y a pas de menace qui pèse sur l'avortement en France", insiste M. Retailleau. "Le gouvernement ne peut pas nous imposer un calendrier au mépris du débat parlementaire", reprend-il, encore échaudé par l'agenda avancé fin 2023 par M. Macron. Le chef de l'État avait envisagé de réunir le Congrès le 4 mars, ce qui impliquait un vote conforme du Sénat... Rien de pire pour froisser la droite sénatoriale. Depuis, l'exécutif se garde d'avancer la moindre date, mais l'hypothèse initiale continue de "tenir la corde" selon plusieurs sources gouvernementales et parlementaires. La mairie de Versailles a d'ailleurs déjà annoncé des restrictions de circulation à cette date en raison du "Congrès du Parlement". "Nous prendrons le temps qu'il faut", répète toutefois à l'envi le ministre de la Justice, Éric Dupond-Moretti, assurant que la France deviendrait "le premier pays au monde à protéger (constitutionnellement) la liberté des femmes à disposer de leur corps", alors que celle-ci est remise en cause aux États-Unis ou dans certains pays d'Europe.- Pression familiale -Les associations de défense des droits des femmes comme les collectifs d'opposition à l'IVG ont multiplié les initiatives ces derniers jours pour convaincre les sénateurs. Plusieurs rassemblements pro et anti-constitutionnalisation sont annoncés aux alentours du Sénat dans l'après-midi.Dans les rangs de la droite, la pression sociale ou familiale a fait basculer certains votes: en privé, plusieurs sénateurs reconnaissent qu'ils ont changé d'avis et ne s'opposeront pas à la réforme, laissant entrevoir une nette majorité en faveur de l'inscription de l'IVG dans la Constitution.La question est surtout de savoir si le texte sera modifié, ce qui obligerait l'Assemblée nationale à s'en saisir à nouveau et repousserait le calendrier de la réforme. Outre l'amendement revenant sur le concept de "liberté garantie", une trentaine de sénateurs LR proposent d'inscrire dans la Constitution la clause de conscience des médecins, non tenus de pratiquer l'IVG s'ils ne le souhaitent pas."Le seul objectif: faire échouer le texte", s'est insurgée l'écologiste Mélanie Vogel, déterminée comme toute la gauche à obtenir une adoption sans modification.ama/sl/sp

  • Qu’est-ce que le RPR ?

    L'ANTISÈCHE. Fondé par Jacques Chirac en 1976, le Rassemblement pour la République (RPR) a disparu dans les années 2000, avant de ressusciter par l'intermédiaire du député RN. Mais qu’est-ce que le RPR ? Chaque jour, le JDD répond à une question pas si bête que ça, pour mieux comprendre l’actualité.

  • Gabriel Attal : « La Russie est une menace directe et immédiate pour la France sur tous les plans »

    Interrogé au Sénat sur les propos d’Emmanuel Macron, qui n’a pas « exclu » l’envoi de troupes occidentales en Ukraine, le premier ministre a souligné que la Russie avait « changé de posture vis-à-vis (de la France) ». Il a cependant tempéré les propos du Président, soulignant que « quand on parle de soldats français, on peut tout à fait parler de soldats sur des actions de formation ».

  • Grèce: entre colère et larmes, 30.000 manifestants commémorent la catastrophe ferroviaire de 2023

    Plus de 30.000 personnes, selon la police, ont manifesté mercredi en Grèce pour commémorer la catastrophe ferroviaire meurtrière survenue il y a un an, "un traumatisme national", selon le Premier ministre qui a admis "un échec collectif" face à de graves négligences. A Athènes, parmi plus de 20.000 manifestants, certains ont lancé des cocktails Molotov devant le Parlement, et la police a riposté en jetant des gaz lacrymogènes avant que la foule se disperse, selon l'AFP.Egalement devant le Parlement, d'autres ont inscrit en rouge les noms des 57 personnes tuées le 28 février 2023 dans la collision la plus meurtrière de l'histoire grecque.Des incidents similaires ont également éclaté à Thessalonique, deuxième ville du pays où 10.000 personnes étaient rassemblées, selon la police.La Grèce est en partie en grève, à l'appel notamment du principal syndicat du secteur public, ADEDY. Quasiment tous les transports, des trains aux métros, sont à l'arrêt durant 24 heures.Sur les lieux de la catastrophe ferroviaire, dans la vallée de Tempé (centre), plus d'un millier de personnes - surtout des membres des familles des victimes, des survivants et une vingtaine de secouristes - se sont recueillies dans une atmosphère lourde et empreinte de chagrin, a constaté l'AFP.Des couronnes de fleurs et des photos des victimes ont été déposées, non loin des rails de chemin de fer, par des parents en pleurs. Le 28 février 2023, avant minuit, un train de passagers reliant Athènes à Thessalonique avait heurté frontalement un convoi de marchandises à plus de 300 km au nord de la capitale grecque.- "Actes criminels" -Pendant les 19 minutes précédant l'accident, les deux trains dont l'un transportait plus de 350 passagers, avaient circulé sur la même voie sans qu'aucun système d'alarme ne soit déclenché."Un an plus tard, les responsables de cette tragédie ne sont toujours pas tenus de répondre de leurs actes criminels", a dénoncé l'ADEDY, déterminée à poursuivre la lutte "pour empêcher toute tentative de dissimulation des responsabilités"."Aujourd'hui est un jour de douleur. Pour nous tous, le temps s'est arrêté le 28 février 2023, un jour maudit, un trou noir dans le temps", a lancé Antonis Psaropoulos, père de Marthi, 19 ans, tuée dans cet accident. "Nous entendons leurs voix réclamer justice et la punition exemplaire des responsables", a-t-il ajouté, tandis que certains criaient "assassins en prison!" et "immortels".Dans la matinée, les cloches de toutes les églises du pays ont retenti 57 fois à la mémoire des victimes de ce que le Premier ministre Kyriakos Mitsotakis a qualifié de "traumatisme national".Etrillé il y a un an pour sa gestion jugée calamiteuse de l'accident, le chef du gouvernement conservateur a insisté sur "l'échec collectif" face aux négligences graves et multiples dans le réseau ferré grec. "Les erreurs humaines ont fatalement rencontré les défaillances persistantes de l'État", a-t-il souligné dans un communiqué, alors que pleuvent les accusations de dissimulation des responsabilités.Il a promis que les coupables seraient punis dans un pays où la justice, lente et en manque de moyens, est accusée de partialité.- Aucune confiance -L'émoi suscité par la catastrophe a été immense, à l'instar de la colère des Grecs qui, un an plus tard, dénoncent toujours le délabrement des services publics."Nous n’oublions pas les sous-investissements dans les transports, cette politique qui (...) laisse les services publics en déliquescence", a affirmé dans le cortège athénien Anna Larda, professeure de 27 ans. Elle énumère les incendies, les inondations qui ont ravagé le pays. "Malgré ces drames, rien ne change, aucune mesure n’est prise", assure-t-elle.Arrêté après l'accident, le chef de gare avait admis des erreurs. Mais très vite, ont été pointés du doigt les retards pris dans la modernisation des systèmes automatisés de sécurité et de gestion du trafic malgré les millions alloués pour leur réparation ou leur installation.Trente-quatre employés des chemins de fer font l'objet de poursuites. Deux d'entre eux sont en détention provisoire pour "homicide par négligence".Dans un entretien accordé à l'AFP, Maria Karystianou, dont la fille de 19 ans a été tuée dans la collision, affirme n'avoir "aucune confiance" en la justice grecque et assure vouloir porter l'affaire devant la Cour européenne des droits de l'Homme (CEDH).L'enquête judiciaire n'a progressé qu'avec lenteur. Des proches de victimes ont mandaté leurs propres experts, assurant que les enquêteurs avaient négligé des preuves importantes.  La sécurité du réseau ferroviaire a depuis commencé à s'améliorer, mais avec lenteur. jph-mr-hec/yap/lbx

  • "Sephora kids": attention à cette tendance dangereuse pour la santé de la peau des enfants

    Sur Tiktok, les vidéos de petites filles achetant des produits de beauté dans la célèbre chaîne de magasins Sephora, puis filmant leur "routine beauté" , font fureur. La tendance "Sephora kids", née aux Etats-Unis, commence à arriver en France, même si le phénomène n'y est pas encore très visible. Les pré-adolescentes se ruent sur des marques et des produits très chers, et au-delà de la réprobation morale que provoque cette tendance de consommation, des dermatologues mettent en garde contre les

  • Le classement ATP va changer de nom, l’Arabie saoudite part un peu plus à la conquête du tennis mondial

    Le fonds souverain saoudien (PIF) a annoncé ce mercredi un accord avec le circuit masculin de tennis. Cet partenariat illustre l'influence grandissante du royaume du Golfe dans le monde du sport.

  • Joe Biden, 81 ans, passe sa visite médicale annuelle

    Joe Biden, le plus vieux président en exercice de l'histoire américaine, passe mercredi sa visite médicale de routine, au moment où sa capacité à gouverner suscite des doutes, exploités par l'opposition républicaine.Entre les images d'un président trébuchant sur des marches d'escalier et des propos confus lors de discours, la capacité de Joe Biden à gouverner jusqu'au bout d'un second mandat pose question au sein de l'électorat américain et entame ses chances de réélection.

  • Inscription de l'IVG dans la Constitution : "Je pense qu'on arrivera à faire tâche d'huile"

    Le Sénat se prononce mercredi après-midi sur l'inscription de l'IVG dans la Constitution, un vote rendu très incertain par les réticences de la droite et qui pourrait bouleverser le calendrier parlementaire de la réforme. A cette occasion, France 24 s'est entretenu avec Mélanie Vogel, sénatrice EELV.Lire la suite sur FRANCE 24

  • Permis de conduire : le Parlement européen rejette la visite médicale obligatoire pour le conserver

    Les eurodéputés étaient appelés voter sur une directive qui aurait limité la validité du permis de conduire à 15 ans, et dont le renouvellement aurait été soumis à un « examen médical » obligatoire.

  • Rappel produit : ces crèmes dessert vendues partout en France peuvent être nocives pour la santé !

    Des desserts au lait de coco et chocolat de la marque Charles et Alice sont rappelés en raison d'un risque de fermentation. Deux références sont concernées.

  • L'agriculture vue de l'espace : le MIT et Google redessinent la cartographie des cultures en Thaïlande

    Un projet du MIT permettrait d’identifier l’intégralité des cultures d'un pays, parcelle par parcelle, via les images du service en ligne de Google. Le système sert à compenser la difficulté à obtenir des informations sur l’utilisation des sols dans certaines régions.

  • Ces femmes brésiliennes qui traversent l’Amérique latine pour avorter

    Le Brésil restant fermement antiavortement, de nombreuses Brésiliennes doivent traverser le continent pour accéder à l’IVG. Elles peuvent désormais compter sur l’aide d’un réseau d’associations et de cliniques, raconte “The Washington Post”.

  • Wall Street ouvre en baisse, consolidation après une nouvelle poussée

    La Bourse de New York a ouvert en baisse mercredi, opérant un mouvement de consolidation après une nouvelle cavalcade, en l'absence de développements et indicateurs majeurs.Il reste le seul des trois indices majeurs à ne pas avoir établi de nouveau sommet lors des dernières semaines.

  • Arnaque au faux conseiller bancaire : un avocat explique comment se faire rembourser par sa banque

    Jeudi 29 février 2024, France 2 diffusera un nouveau numéro d’Envoyé Spécial, consacré aux faux conseillers bancaires. Un vaste réseau d’escrocs contre lequel la lutte semble impossible. Mais il existe toutefois un moyen d’obliger votre banque à vous rembourser la somme volée suite à une arnaque.

  • Riz américain pollué: «Des conséquences à long terme pour les Haïtiens, grands consommateurs»

    Près de 90% du riz consommé en Haïti vient des États-Unis. Or, il contient des métaux lourds, d'après d'une étude récente de l'Université du Michigan, menée en partenariat avec des organisations agricoles haïtiennes. Une situation inquiétante, quand on sait que le riz est un aliment de base pour les Haïtiens. Entretien avec Jackie Goodrich, toxicologue et chercheuse à l'Université du Michigan. RFI : L’Organisation mondiale de la santé le rappelle : l’arsenic est naturellement présent à des conce

  • « Divorce hérité » : la relation de nos parents peut influencer notre vision de l'amour, selon une étude

    Si les enfants prennent exemple sur leurs parents, c'est aussi vrai en amour. Selon une étude, le concept du « divorce hérité » indique comment le divorce ou la relation difficile de nos aînés peut avoir une influence sur nos propres relations amoureuses.