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Taureau

21 AVRIL - 20 MAI

Amour : Votre humeur sera changeante. Votre entourage ne saura plus à quel saint se vouer. En couple, vous devrez faire front commun face aux problèmes familiaux, certains frères et sœurs ayant tendance à compter un peu trop sur vous. Célibataire, vous ne saurez pas très bien ce que vous voulez.

Travail-Argent : Vous devrez faire un effort de créativité et d'adaptation dans le cadre de votre travail. Les astres vous insuffleront un nouvel enthousiasme. Votre performance professionnelle atteindra son top niveau.

Santé : Vous devriez faire un petit régime pour rester en forme. L'eau vous fera le plus grand bien.

15 october
Illustrations de Jo Ratcliffe
  • "Qu’est-ce que vous sous-entendez ?" : Valérie Bonneton surprise par une remarque sur sa rupture avec François Cluzet

    Samedi 20 juillet, Valérie Bonneton sera l’invitée d'Isabelle Ithurburu dans l’émission 50’ inside, diffusée sur TF1. Au cours de cet entretien, l’actrice de 54 ans est notamment revenue sur sa rupture avec François Cluzet.

  • L'Assemblée élit ses vice-présidents après un vote chaotique, l'hémicycle s'enflamme déjà

    Un "bourrage d'urnes" au Palais Bourbon ? L'élection des vice-présidents de l'Assemblée a donné lieu aux premières passes d'arme de la 17e législature vendredi, après l'annulation d'un vote, en raison d'un trop grand nombre de bulletins par rapport aux votants.A l'issue des deux tours, six vice-présidents ont été élus, dont deux de la France insoumise mais aucun du Rassemblement national. Les députés procèderont à partir de 21H30 à l'élection des questeurs puis des secrétaires. Tous composent le bureau de l'Assemblée, sa plus haute instance exécutive.Deux heures et demi après le lancement des opérations de vote, coup de théâtre: "A l'issue du dépouillement, il est apparu que dix enveloppes en trop avaient été déposées dans les urnes (...) Nous allons devoir refaire le scrutin dans la mesure où les résultats aboutissaient à de trop faibles écarts", a déclaré la présidente Yaël Braun-Pivet (Renaissance), réélue la veille au perchoir.Une source parlementaire a confié à l'AFP n'avoir "aucun précédent en tête" d'une telle situation. "Honte à ceux qui ont pratiqué cette fraude", a tonné dans l'hémicycle le député PS Jérôme Guedj (PS), demandant une enquête et la révision des modalités de vote.Salle des Quatre-colonnes, où les députés rencontrent la presse, les élus se montraient désabusés. "Je suis un peu triste du spectacle qu'on donne", a réagi Jean-René Cazeneuve (Ensemble pour la République, ex-Renaissance) au micro de LCP."Le soupçon par rapport au bourrage d'urnes existe", a relevé le porte-parole de la Droite républicaine, Vincent Jeanbrun.Après un nouveau vote, quatre des six vice-présidents ont été élus au premier tour: les Insoumises Nadège Abomangoli et Clémence Guetté, qui sera la première vice-présidente, la candidate d'Horizons et vice-présidente sortante Naïma Moutchou, et Xavier Breton (Droite républicaine).Au second tour, le ministre de l'Industrie démissionnaire Roland Lescure et la députée LR Annie Genevard ont été élus, le RN ne parvenant pas à faire gagner ses deux vice-présidents sortants, Sébastien Chenu et Hélène Laporte.- "Coup tactique" -Chantre d'une représentation équilibrée de chaque force politique dans les instances de l'Assemblée, le groupe de Marine Le Pen avait annoncé qu'il voterait pour Mmes Abomangoli, Guetté, Moutchou, Laporte et MM. Breton et Chenu.Auprès de la presse, les députés de gauche s'efforçaient de décrypter "le coup tactique" du RN, selon les termes de Benjamin Lucas (groupe Ecologiste et Social)."Le RN avait perdu. Ce qu'il a cherché à faire là avec son pseudo-coup d'éclat", c'est "masquer le fait qu'ils sont perdants d'office, laisser entendre qu'il pourrait y avoir des retours d'ascenseur etc.", a commenté la députée LFI Sarah Legrain.Dans l'hémicycle, la macronie n'a pas manqué de relever ce soutien inattendu du RN à La France insoumise. "LFI étant élue avec les voix du Rassemblement national, ils pourraient au moins leur serrer la main", a lancé le ministre de l'Intérieur démissionnaire Gérald Darmanin."Vous n'avez, vous les macronistes, aucune leçon à donner à la France insoumise et au Nouveau Front Populaire. C'est vous qui aviez voté en 2022 pour élire des vice-présidents de l'Assemblée nationale" RN, a vertement répliqué la présidente du groupe LFI Mathilde Panot, dans une ambiance tendue, des députés s'échangeant des invectives dans l'hémicycle.- "Matchs différents" -La macronie, qui avait en 2022 concédé deux vice-présidences au RN, dans le souci d'une représentation équitable des groupes, a cette fois-ci fait le choix de s'entendre avec la droite pour permettre l'élection de Yaël Braun-Pivet. Les deux camps briguant au passage un nombre de postes disproportionnés par rapport à leurs poids à l'Assemblée.Le risque pour le camp présidentiel est de se mettre à dos l'ensemble des oppositions, en échange d'une alliance avec LR loin de lui assurer une majorité absolue, l'ensemble pesant 213 députés (contre 289 nécessaires).Selon des sources concordantes, la droite demande également la commission des Finances, qui se jouera samedi.Pour que ce poste revienne à la Droite républicaine, il faudra que la majorité sortante prenne part au vote, ce qui est contraire aux usages. "Une honte", a dénoncé Manuel Bompard (LFI).Pour Emmanuel Macron, cette alliance pour le perchoir est le premier pas vers la constitution d'un gouvernement qui aurait le soutien de la droite, ce qui permettrait de doucher les espoirs de gouverner de la gauche.Les responsables du Nouveau Front populaire semblaient toutefois ne pas vouloir renoncer vendredi. "Ce sont des matchs différents (entre l'Assemblée et Matignon). On est là, on continue et on y croit", a assuré la patronne des écologistes Marine Tondelier sur franceinfo. sac-sl-ms/sde

  • Les vice-présidents de l'Assemblée nationale élus après un scrutin mouvementé

    Les députés français nouvellement élus ont voté vendredi pour élire leurs vice-présidents à l'Assemblée nationale : deux postes pour La France Insoumise, et aucun pour le Rassemblement national.

  • "Quelle tristesse" : Cyril Hanouna fait un terrible constat à quelques jours des Jeux olympiques

    Ce vendredi 19 juillet 2024, l'animateur Cyril Hanouna a partagé une publication sur X dans laquelle il s'insurge au nom des Parisiens. En effet, à une semaine de la cérémonie des Jeux olympiques de Paris 2024, la capitale arbore de tout nouveaux paysages qui bouleversent les mœurs de ses habitants.

  • Laurent Kérusoré désormais en couple, après des épreuves et un profond souhait jamais concrétisé

    L'interprète de Thomas dans "Plus belle la vie" s'est confié dans les colonnes de "Voici", au cours d'un entretien publié...

  • Au moins 116 migrants morts en trois ans à la frontière entre l'Union européenne et la Biélorussie

    À la frontière orientale de l’Europe, le bilan ne fait que s’alourdir depuis trois ans. Depuis 2021, le président biélorusse Alexandre Loukachenko pousse les migrants vers la frontière pour faire pression sur ses voisins membres de l’Union européenne. Jeudi 18 juillet, des associations humanitaires lettones, lituaniennes, polonaises et biélorusses ont publié un rapport dénombrant au moins 116 morts le long de cette frontière entre 2021 et mars 2024. Avec notre correspondant à Varsovie, Adrien Sa

  • Emmanuel Macron : le Président de la République rétropédale après avoir exprimé son souhait de plonger dans la Seine

    Après Amélie Oudéa-Castéra, Anne Hidalgo a tenu parole en plongeant dans la Seine. Mais, pour le moment, le Président Emmanuel Macron n'a toujours pas sauté le pas. D'après Le Parisien, le Chef de l'État ne devrait pas piquer une tête de sitôt...

  • Tunisie : le président Kaïs Saïed briguera un nouveau mandat lors de l'élection du 6 octobre

    Le dirigeant tunisien Kaïs Saïed, accusé par ses détracteurs de dérive autoritaire, s'est déclaré officiellement candidat à sa succession pour l'élection présidentielle du 6 octobre. Au pouvoir depuis 2019, son mandat de cinq ans touche à sa fin cet automne. Le président tunisien Kaïs Saïed, au pouvoir depuis 2019, a annoncé vendredi 19 juillet qu'il briguerait un nouveau mandat lors de l'élection présidentielle qui doit se tenir le 6 octobre."J'annonce officiellement ma candidature à l'élection

  • Oui, Macron plongera dans la Seine… mais « pas forcément » avant les JO

    Le chef de l’État devrait prochainement se baigner dans la Seine, mais aucune date n’a été communiquée par l’Élysée.

  • Ce groupe ne veut pas que vous veniez à ses concerts (en voiture)

    Massive Attack plaide pour une révolution environnementale de l'industrie musicale.

  • RDC: Kinshasa convoque l’ambassadeur ougandais après le rapport des experts de l’ONU pointant des liens avec le M23

    Le chargé d'affaires de l'Ouganda en RDC, Matata Twaha, a été convoqué ce vendredi par la vice-ministre congolaise des Affaires étrangères, Gracia Yamba Kazadi. Cette rencontre fait suite à un rapport des Nations unies accusant son pays de soutenir les rebelles du M23. M. Twaha a fermement réfuté ces accusations, dénonçant une manœuvre maladroite de l'ONU susceptible de refroidir des liens diplomatiques jusque-là cordiaux. Avec notre correspondant à Kinshasa, Patient LigodiConcernant le rapport

  • Ramasser des mégots contre une bière gratuite : l’initiative de cette région française fait des heureux

    Un restaurant d'Yport, en Seine-Maritime, propose depuis trois ans à quiconque ramassera les mégots de cigarette laissés sur la plage de remporter une boisson gratuite ! De quoi faire plaisir tout en sensibilisant à l'environnement.

  • L'Iran capable de produire des matières fissiles en vue d'une bombe en "une ou deux semaines", selon Blinken

    L'Iran a réduit à "une ou deux semaines" le délai nécessaire pour produire des matières fissiles en vue d'une arme nucléaire, a déclaré vendredi le chef de la diplomatie américaine Antony Blinken, réitérant l'engagement des Etats-Unis à empêcher Téhéran de se doter de la bombe atomique."La situation actuelle n'est pas bonne", a confié M. Blinken lors d'un forum sur la sécurité à Aspen, dans le Colorado (ouest)."L'Iran, en raison de la fin de l'accord nucléaire, au lieu d'être à au moins un an d'avoir la capacité de produire des matières fissiles pour une arme nucléaire, est maintenant probablement à une ou deux semaines de pouvoir le faire", a affirmé le secrétaire d'Etat."Ils n'ont pas développé une arme", a cependant indiqué M. Blinken, ce qui prendrait nécessairement plus de temps, "mais c'est quelque chose que nous surveillons de très près, bien sûr"."Ce que nous avons vu ces dernières semaines et ces derniers mois, c'est l'Iran qui va de l'avant avec ce programme" nucléaire, a encore déploré le chef de la diplomatie américaine.L'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a indiqué en juin que l'Iran continue d'accroître ses capacités nucléaires, installant davantage de cascades dans les installations d'enrichissement de Natanz et de Fordow. Une cascade est une série de centrifugeuses et machines utilisées dans le processus d'enrichissement de l'uranium.Selon l'AIEA, l'Iran est le seul Etat non doté d'armes nucléaires à enrichir de l'uranium jusqu'au niveau élevé de 60% - tout près de la qualité militaire - tout en continuant à accumuler d'importants stocks d'uranium.- Sceptique -M. Blinken a réitéré que les Etats-Unis privilégaient "la voie diplomatique" pour empêcher l'Iran de se doter de la bombe atomique.Téhéran nie toute volonté d'en fabriquer une.Il a durement critiqué, à cet égard, la décision de la précédente administration, sous Donald Trump, de s'être retiré en 2018 de l'accord international sur le nucléaire iranien conclu trois ans auparavant. Cet accord visait justement à restreindre l'activité nucléaire de l'Iran en échange d'un allègement des sanctions. Washington avait dans la foulée rétabli de lourdes sanctions sur la République islamique.Jeudi, l'ancien président républicain et de nouveau candidat à la Maison Blanche, avait au contraire accusé l'administration Biden de permettre à l'Iran d'avancer sur son programme nucléaire."L'Iran est très proche de se doter d'une arme nucléaire, ce qui ne se serait jamais passé" s'il avait été président, a-t-il dit à la convention républicaine.L'Iran rompt progressivement avec les engagements pris dans le cadre de l'accord nucléaire de 2015.Le ministre iranien des Affaires étrangères par intérim, Ali Bagheri, a cependant déclaré cette semaine à CNN que Téhéran restait attaché à l'accord, connu sous le nom de son acronyme en anglais JCPOA."Nous sommes toujours membres du JCPOA (...) et l'objectif que nous poursuivons est donc la relance de l'accord de 2015", a-t-il dit.Par ailleurs, interrogé vendredi sur ce qu'attendaient les Etats-Unis du président réformateur élu Massoud Pezeshkian, M. Blinken s'est dit sceptique."La réalité est que le leader suprême (l'ayatollah Ali Khamenei) continue de décider de tout, et nous n'avons donc pas de grandes attentes, mais nous verrons ce que lui et son équipe feront une fois qu'ils seront en fonction", a-t-il affirmé.lb/ube

  • Etats-Unis : C'est le 12 novembre prochain qu'aura lieu le nouveau procès d'Harvey Weinstein à New York

    #metoo - Après l'annulation de sa condamnation à New York, Harvey Weinstein sera de nouveau jugé le 12 novembre prochain

  • "C'est d'une violence" : Amandine Pellissard revient sur la naissance compliquée de sa fille Maéna, née prématurée

    Le 6 août dernier, Amandine Pellissard annonçait avoir accouché de sa fille Maéna, née à seulement six mois de grossesse. Vendredi 19 juillet, la maman est revenue sur la naissance compliquée de son neuvième enfant.

  • Face aux pressions croissantes, Biden résiste, pour l'instant

    Assailli de questions sur son âge et à l'isolement en raison du Covid, Joe Biden a annoncé vendredi qu'il reprendrait sa campagne la semaine prochaine.Et le président a dit avoir hâte de retourner en campagne "la semaine prochaine".

  • Bassines : une journée de frictions, entre jeu de piste et début d'incendie

    La manifestation de milliers d'opposants aux "bassines" a avorté, vendredi, après un incendie déclenché par l'action des forces de l'ordre dont les tirs de lacrymogènes ont provoqué un feu qui a semé la panique. Le cortège, qui devait initialement rejoindre la commune de Saint-Sauvant, où une "bassine" doit être construite à l'automne, s'était finalement réuni dans l'agglomération de Poitiers, en raison de nombreux contrôles des gendarmerie. Cette manifestation n'avait pas été déclarée. Sous un

  • Bassines: une journée de frictions, entre jeu de piste et début d'incendie

    Le soleil est écrasant à Migné-Auxances (Vienne), près de Poitiers, et des milliers de militants antibassines progressent à travers champ lorsqu'un feu s'allume après des tirs de lacrymogènes. Un début d'incendie "dingue" et une manifestation pour l'eau qui finit par s'éteindre.Aussitôt après les tirs des forces de l'ordre, la paille sèche s'embrase et, attisé par le vent, le feu parcourt plusieurs centaine de mètres en direction du cortège, jusque-là pacifique et musical.Des gens crient "Sortez de la paille!", "ça va brûler vite!". Certains courent, d'autres se cherchent du regard ou de la voix, sous les pales d'un hélicoptère qui exhorte les militants à se mettre à l'abri.Reviennent en mémoire les images de Sainte-Soline (Deux-Sèvres), où les gendarmes avaient tiré des milliers de projectiles en mars 2023 et où plusieurs dizaines de personnes avaient été blessées dans des heurts entre manifestants et forces de l'ordre près du chantier d'une "mégabassine", réserve d'irrigation controversée."C'est dingue. Mais si ça pouvait ridiculiser (les gendarmes) et mettre un peu l'accent sur l'aberration de tout ça, ça serait bien", réagit auprès de l'AFP Mélanie, danseuse de 40 ans qui ne veut pas donner son nom de famille.Quelques instants plus tard, à la grande déception de plusieurs manifestants masqués, les organisateurs sifflent la fin de la mobilisation du jour. Elle a tourné au jeu du chat et de la souris entre les milliers d'occupants du Village de l'eau, à Melle (Deux-Sèvres), et 3.000 gendarmes et policiers mobilisés.- "Absurdité" -Dès 8h30 du matin, à la sortie du campement, des centaines d'entre eux, certains masqués, tentent de se diriger, dans le calme et en scandant des slogans, vers leurs voitures.Face à eux, une dizaine de gendarmes à cheval. Et des autorités qui multiplient les échanges cordiaux avec les organisateurs, contrairement aux scènes de mars 2023.En coupant à travers champs, les militants parviennent à les contourner. Puis le cortège est scindé en deux, de nombreux manifestants bloqués. Les gendarmes effectuent des tirs nourris de gaz lacrymogènes, en cloche, l'un des moments les plus tendus de la journée, avant que ces manifestants ne puissent regagner leurs voitures.Les contrôles de gendarmerie, systématiques sur les routes des Deux-Sèvres et de la Vienne, ralentissent la formation de convois vers Saint-Sauvant (Vienne), site d'une future réserve.À Chey, Myriam (30 ans) et ses amis voient leur petit véhicule vidé de ses bagages: sur le macadam surchauffé, ils doivent déplier sortir leurs effets, leurs sacs de couchage... "Ça questionne sur l'utilité de se faire confisquer des sardines de tente, des masques FFP2 pour le Covid, c'est l'absurdité de la situation qui est agaçante", témoigne-t-elle.Mais la stratégie des forces de l'ordre semble fonctionner: l'heure tourne et voilà les organisateurs, qui pensaient pouvoir pique-niquer à Saint-Sauvant, contraints de se rabattre dans un parc à Migné-Auxances, près de Poitiers, à 45 km de là."On a tourné, viré, on apprenait au fur à mesure que l'ambulance était coincée, que plein de gens étaient coincés, qu'il fallait aller ici, et puis non, changement, il fallait aller là-bas...", témoigne Hélène Charnier, 70 ans, retraitée de l’Éducation nationale.- "On ne va pas à l'affrontement" -Là, dans la touffeur de la mi-journée, chacun se restaure en vue d'une "balade" reprogrammée à la hâte pour cibler un site à proximité, symbole de "l'agro-industrie"."La consigne depuis le début, c'est qu'on ne va pas à l'affrontement", explique Julien Le Guet, porte-parole du collectif Bassines Non Merci.Ici où là, le ton se durcit parfois, comme lorsque trois policiers font irruption dans le parc pour signaler aux organisateurs qu'il s'agit d'une manifestation non déclarée. "Sachez que la moindre utilisation de bombes incendiaires peut avoir des conséquences gravissimes" sur fond de végétation sèche, répond, prophétique, Julien Le Guet.De même, lorsque le cortège s'élance, un riverain reproche à un manifestant de lui répondre masqué mais la conversation finit par s'engager entre eux.Le cortège progresse en chantant, puis bifurque dans un champ où sèche de la paille coupée. Et il suffit d'une étincelle pour allumer l'incendie, qui sera éteint par les pompiers, et causer une belle frayeur aux manifestants, qui promettent de remettre ça samedi à La Rochelle."C'est une sage décision, pleine de courage, de s'arrêter", veut croire Jack, 30 ans, bob rose sur la tête, qui s'exprime sous un faux nom. "Malgré ça, on a réussi à montrer notre droit de manifester, l'envie qu'on avait d'être ici tous ensemble et d'arracher ce moratoire contre les mégabassines."tsq-abo-kal-ni-jed/ppy/ dch   

  • Décès de Yampil, l'ours ukrainien recueilli par un zoo écossais

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  • Les nombreux bénéfices de la douche froide

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