Publicité

"Ça faisait deux ans que j'essayais" : Laury Thilleman se confie sur ses difficultés à avoir un enfant

Elue Miss Bretagne en 2010, puis Miss France 2011, Laury Thilleman est aujourd'hui une animatrice tv reconnue pour sa bienveillance comme pour son énergie. Séparée du chef cuisinier Juan Arbalaez depuis le mois de mai 2022, elle a évoqué avec émotion ses difficultés à tomber enceinte, lors de leur relation.

BOULOGNE-BILLANCOURT, FRANCE - FEBRUARY 12:  TV Host Laury Thilleman attends the 36th
"Ça faisait deux ans que j'essayais" : Laury Thilleman se confie sur ses difficultés à avoir un enfant. (Photo by Stephane Cardinale - Corbis/Corbis via Getty Images)

Laury Thilleman fait partie des anciennes Miss France les plus appréciées sur le petit écran. Sportive et dynamique, ses émissions sur Téva et France Télévisions remportent un franc succès. Pendant de nombreuses années, la jeune femme, aujourd'hui âgée de 32 ans, a vécu une histoire d'amour avec le chef Juan Arbalaez, qu'elle a épousé le 21 décembre 2019. Moins de trois ans plus tard, le couple annonçait toutefois sa séparation.

Dans les pages du livre "Corps à coeur", de Laurie Darmon, l'animatrice se confie sur les difficultés rencontrées lors de sa relation amoureuse : elle et son ancien compagnon ont longtemps essayé d'avoir un enfant.

Vidéo. Laury Thilleman séparée de Juan Arbelaez : l'ex-Miss France officialise sa rupture et en dit plus

Des rumeurs difficiles à vivre

Interrogée par l'autrice, elle révèle dans l'ouvrage : "Je te passe les moments où l'on m'annonçait ma propre grossesse, alors que ça faisait peut-être deux ans que j'essayais d'avoir un enfant, et que ça ne marchait pas !"

Laury Thilleman a en effet beaucoup souffert des nombreuses rumeurs de grossesse, qu'elle avait déjà dénoncées à plusieurs reprises. "C'est clairement en train de me rendre zinzin. Depuis le jour de mes trente ans, j'ai l'impression d'être devenue un objet de fécondité hautement surveillé", regrettait-elle dans son podcast "Comment tu fais ?".

L'ancienne Miss France se souvient notamment d'une photo, postée sur les réseaux sociaux, qui avait fait couler beaucoup d'encre : "On est le 2 juillet, je poste une photo banale d'une copine et moi, sortie de plage, pour célébrer le début des vacances. Et là, c'est le drame. Une déferlante de commentaires de félicitations et d'articles annonçant ma grossesse s'abattent sur la Toile. (...) C'est violent et tellement désagréable comme sensation. Pour la première fois de ma vie, je me sens dépossédée de mon corps, de mes ovaires, de mes règles, de mon propre cycle. De ma vie en fait ! Comme si je ne pouvais pas prendre 2 kilos, tranquille, pendant mes vacances. Sérieux, quand est-ce qu'on va nous lâcher la grappe avec ça ? On nous félicite quand on perd du poids et on nous annonce notre propre grossesse quand on prend du gras."

Une lassitude face à l'attitude du public

Laury Thilleman l'affirme, si les réseaux sociaux peuvent parfois apporter de bonnes choses, ils lui ont aussi apporté bien des soucis. "Si ça se trouve, je suis en train de faire congeler mes oeufs aussi... Bien sûr que je n'allais pas en parler, mais c'est très violent ! Il n'y avait pas les réseaux sociaux à mon époque, je les ai découverts sur le tard. C'est, par certains côtés, merveilleux d'organiser sa propre communication, et en même temps, plus les années passent et plus tu te retrouves vulnérable et impuissante face à ce qu'on va dire sur toi", souligne-t-elle avec justesse.

Aujourd'hui célibataire, elle ne veut plus avoir à subir ces questionnements indiscrets, et ne le souhaite à personne d'autre.

Vidéo. "Je n'allais pas en parler..." : Laury Thilleman divorcée de Juan Arbelaez, ses tristes aveux sur leur couple

A lire aussi

>> Laury Thilleman évoque la pression d'être mère : "On nous annonce notre propre grossesse quand on prend du gras"

>> "Les gens ne se marient plus uniquement pour faire des enfants" : lassée des questions sur la maternité, Marina Kaye pousse un coup de gueule nécessaire

>> EnjoyPhoenix ne veut plus qu'on lui parle de maternité et elle n'est pas la seule