Verseau

21 JANV - 18 FÉVRIER

Amour : Il sera éprouvant de communiquer clairement avec votre partenaire, et surtout de le comprendre. Vous devrez déployer des trésors d'imagination pour rompre le train-train quotidien et retrouver l'enthousiasme des débuts de votre union. Célibataire, vous serez peut-être un peu trop désabusé pour saisir les opportunités.

Travail-Argent : Les rapports humains sont facilités. C'est le moment de faire progresser les contacts que vous avez pris. Vous serez plein d'idées constructives et saurez prendre de nouvelles relations qui s'avèreront utiles.

Santé : Faites plus de sport, mais ne gaspillez pas votre énergie en vous dispersant.

05 december
Illustrations de Jo Ratcliffe
  • Incendie d'une usine en Corée du Sud: 18 ressortissants chinois parmi les 22 personnes tuées

    Dix-huit ressortissants chinois figurent parmi les 22 personnes tuées dans l'incendie d'une usine de batteries au lithium en Corée du Sud, ont annoncé les pompiers lundi, précisant qu'une personne restait portée disparue."Vingt étrangers figurent parmi les morts, dont 18 Chinois, un Laotien et une personne de nationalité inconnue", a déclaré à la presse un membre des pompiers sur place, Kim Jin-young, ajoutant que l'identification des victimes était difficile en raison de leurs brûlures.Plus de 100 personnes travaillaient dans l'usine lorsque des ouvriers ont entendu une série d'explosions au deuxième étage, où les batteries de lithium sont inspectées et emballées, a expliqué la même source.Après avoir réussi à maîtriser le gigantesque brasier, les pompiers se sont introduits dans le bâtiment carbonisé par les flammes afin d'en extraire les corps. "La plupart des corps sont gravement brûlés et il faudra du temps pour les identifier", a souligné Kim Jin-young.Les pompiers sud-coréens sont encore à la recherche d'une personne toujours portée disparue, a-t-il ajouté. Ils effectuent en outre "des opérations de refroidissement pour éviter que le feu ne s'étende aux usines voisines".Des dizaines de camions de pompiers étaient alignés à l'extérieur de l'usine, a constaté un journaliste de l'AFP, tandis que les secours évacuaient les corps, recouverts de couvertures bleues, à l'aide de brancards. Hautement inflammables, environ 35.000 batteries au lithium seraient stockées au deuxième étage de l'usine où s'est déclaré l'incendie."Il était difficile de rentrer dans le bâtiment car nous craignions que d'autres explosions ne se produisent", a relaté M. Kim, précisant que les pompiers ont combattu les flammes avec du"sable sec".L'incendie s'est produit à Hwaseong, au sud de Séoul, dans une usine appartenant au fabricant sud-coréen Aricell, spécialisé dans les batteries.Les batteries au lithium sont utilisées dans tous les domaines, des ordinateurs portables aux véhicules électriques.- Avertissements -Des images diffusées par l'agence Yonhap ont montré des panaches de fumée grise s'élevant au-dessus du bâtiment de l'usine ravagé par les flammes.Le président sud-coréen Yoon Suk Yeol a demandé aux autorités locales de "mobiliser tout le personnel et les équipements disponibles pour se concentrer sur la recherche et le sauvetage des personnes", a indiqué son bureau.M. Yoon a également prévenu les autorités qu'elles devaient "assurer la sécurité des pompiers compte tenu de la rapidité de la propagation du feu".De leur côté, les autorités locales ont mis en garde les habitants de la ville de Hwaseong contre les fumées, leur recommandant de ne pas sortir de chez eux."Il y a beaucoup de fumée en raison des feux dans une usine. Veuillez faire attention à la sécurité, notamment en vous abstenant de sortir", indique un message d'alerte envoyé par SMS."Incendie d'usine. Veuillez faire un détour par les routes avoisinantes et les habitants des environs sont priés de fermer les fenêtres", prévient un autre message.La Corée du Sud est un important producteur de batteries, notamment celles utilisées dans les véhicules électriques.Cet incendie est l'une des pires catastrophes industrielles que le pays ait connues depuis des années.En 1989, un accident dans une usine de produits chimiques à Yeosu, dans la province de Jeolla du Sud, avait fait 16 morts et 17 blessés. En 2020, trente-huit personnes ont péri dans l'incendie d'un entrepôt à Icheon au sud de Séoul.kjk-hs-rr/mr

  • Le Cancer, pire signe astrologique ? On vous dit pourquoi

    Même si tous les signes en prennent pour leur grade dans cette série, il faut avouer que dans ses mauvais jours, le Cancer peut facilement passer pour le pire signe du zodiaque. Explications.

  • Deux morts en Nouvelle-Calédonie, traversée par un regain de tensions

    Un jeune homme de 23 ans et un automobiliste sont morts après s’être rendus sur des barricades indépendantistes à Nouméa et ses alentours, en Nouvelle-Calédonie.

  • VOICI - Le grand dimanche soir - Charline Vanhoenacker annonce la fin de l'émission

    Durant son programme hebdomadaire diffusé sur France Inter ce dimanche 23 juin 2024, Charline Vanhoenacker a annoncé la fin de l’émission. Cela fait suite à des mois de polémiques, liées à l’un de ses chroniqueurs récemment licencié par la maison de la radio, l’humoriste Guillaume Meurice.

  • Légalisation du cannabis au Canada : des effets majeurs chez les femmes enceintes

    Selon une étude, le taux de troubles liés à la consommation de cannabis pendant la grossesse a augmenté de plus de 20 % après sa légalisation au Canada.

  • Soprano révèle sur RTL son train de vie simple

    Les grosses bagnoles et les fringues de luxe : ce n'est pas le kif de Soprano ! Le chanteur du groupe Psy4 de la Rime qui mène une carrière solo des plus prestigieuses a confié à Steven Bellery sur RTL, dans Laissez-vous tenter, que lui, justement, ne s'était pas laissé tenter par les mirages de la fortune. Enfin, à dire vrai, le rappeur de Mon précieux a avoué qu'il a bien tenté de se conformer aux standards de la star du rap, avec les signes extérieurs de richesse que l'on exhibe sur les résea

  • VOICI : Mode / 3 tendances maillots chez les stars

    Vous êtes team maillot de bain une pièce ? Cette année, il fait de l'ombre au sexy bikini. Voici les pépites incontournables de l'été 2024 pour briller sur la plage !

  • "Traitées comme des déchets": les féminicides d'autochtones, un drame occulté du Canada

    Une montagne de déchets balayés par les vents. En-dessous, des corps. Depuis deux ans, dans le centre du Canada, les restes de femmes amérindiennes croupissent dans une décharge où un tueur en série les a jetés après les avoir assassinées.   Morgan Harris, 39 ans, Marcedes Myran, 26 ans, et une jeune femme non identifiée : violées, tuées, dépecées et jetées aux ordures à Winnipeg. Leurs proches n'ont pas pu les enterrer, les fouilles pour les retrouver n'ont toujours pas commencé. Le corps de Rebecca Contois, 24 ans, qui a subi le même sort, a été retrouvé dans une poubelle.Cette affaire est le dernier chapitre marquant d'une longue histoire de violences contre les femmes autochtones du Canada: souvent cibles de meurtriers, elles sont mal protégées par les autorités accusées de faire peu de cas de leurs dossiers.Toujours "mises de côté par tout le monde", lâche Elle Harris, 19 ans, membre de la nation de Long Plain, tresse et jupe traditionnelle.Sa mère, Morgan, avait une vie cabossée, raconte-t-elle. Des années sans-abri après avoir perdu la garde de ses cinq enfants en raison de sa dépendance à la drogue. "Elle a été prise comme ça, comme si de rien n'était. J'aurais aimé la voir une fois encore..."Tout près de la décharge de Prairie Green à Winnipeg, Elle Harris et sa famille ont installé des tipis et un feu sacré, des robes rouges et une banderole qui demande: "Et si c'était votre fille?"Dans le froid, la neige, le vent, depuis des mois, ils se relaient dans ce camp de fortune "pour être visibles", dit la jeune fille, "pour prouver que nous ne sommes pas des déchets".Mais aussi pour obtenir le début des fouilles. Des mois qu'ils se battent pour cela: en alertant les médias, en manifestant, jusqu'à une rencontre avec le Premier ministre canadien Justin Trudeau. Un accord a finalement été donné après l'arrivée fin 2023 de Wab Kinew à la tête de cette province du Manitoba, le premier autochtone de l'histoire du pays à ce type de poste. Mais les mois passant, les déchets se sont accumulés, compliquant les recherches.C'est au milieu de tonnes de gravats de chantier qu'il faut fouiller. Une opération qui comporte des "risques considérables", expliquent des rapports d'experts indépendants, notamment en raison de l'exposition aux produits toxiques tels que l'amiante.Cela pourrait prendre des années et coûter des dizaines de millions de dollars canadiens.La famille de Morgan Harris a juré de rester tant que son corps n'en aura pas été sorti.- "Histoire dévastatrice" -Coutumier des diatribes racistes, le tueur en série Jeremy Skibicki a spécifiquement ciblé des femmes autochtones rencontrées dans des foyers pour SDF, ont expliqué les procureurs lors du procès débuté fin avril. Le verdict est attendu pour le 11 juillet. Au moment de son arrestation, le ministre des Relations entre la Couronne et les autochtones de l'époque, Marc Miller, avait reconnu que cette affaire était "l'héritage d'une histoire dévastatrice qui a des répercussions aujourd'hui"."Personne ne peut affirmer en toute confiance que cela ne se reproduira pas et je pense que c'est une honte."Les femmes autochtones représentent environ un quart des victimes de féminicides au Canada, alors qu'elles constituent moins de 4% de la population féminine, selon les chiffres officiels. D'après ces statistiques, elles courent trois fois plus de risques de mourir assassinées que les femmes non autochtones. La situation s'aggrave: au début des années 1980, les femmes autochtones ne représentaient que 8% des victimes."Le Canada est considéré comme un pays qui défend les droits humains mais il y a clairement quelque chose qui ne va pas dans ce pays", estime Hilda Anderson-Pyrz, activiste qui défend la cause des femmes autochtones depuis des années. En 2019, après deux années d'enquête, une commission nationale était allée jusqu'à qualifier de "génocide" les milliers de meurtres et disparitions de femmes membres des Premières nations (Dene, Mohawks, Ojibway, Cris et Algonquins...).Isolement et marginalisation sociale, racisme, sexisme, préjudices culturels: les femmes autochtones font face à un niveau de violence disproportionnellement élevé en raison des "actions et inactions de l'Etat qui trouvent leurs racines dans le colonialisme" et "une présomption de supériorité", concluait la commission.- "Route des larmes" -Les jeunes enfants de Marcedes Myran ne comprennent pas "pourquoi leur mère est dans une décharge"."Je ne sais pas quoi leur répondre", avoue leur arrière-grand-mère Donna Bartlett, qui les élève seule dans sa petite maison encombrée d'un quartier excentré de Winnipeg.  C'était une fille gentille, se souvient la matriarche intarissable sur les facéties d'une enfant qui "aimait faire des blagues"."Je veux juste ramener un morceau d'elle pour l'avoir avec nous", glisse la dame de 66 ans aux longs cheveux teints en roux et au visage buriné. "Pour des femmes blanches, ils auraient cherché la décharge tout de suite, c'est certain", souffle-t-elle.C'est contre ce mépris, ce "racisme systémique" que Gladys Radek se bat depuis des années un peu plus à l'ouest sur la "Route des larmes".Le long de cette bande de terre perdue dans le nord de la Colombie-Britannique, la province de la côte pacifique, entre 40 et 50 femmes - et quelques hommes - ont disparu depuis les années 1960.Cette route, qui relie sur 725 km Prince Rupert, proche de l'Alaska, à Prince George, est devenue le symbole des féminicides autochtones, la partie émergée de l'iceberg. Mais une réalité encore méconnue de la grande majorité des Canadiens.Lana Derrick, 19 ans, Alishia Germaine, 15 ans, Gloria Moody, 26 ans, Alberta Williams, 24 ans, et tant d'autres: elles ont souvent en commun d'être jeunes et autochtones. Plusieurs ont disparu en faisant de l'auto-stop ou en rentrant chez elles à pied le long de cette Highway 16. Aucune communauté de la région n'a été épargnée.Ici, tout est splendide et spectaculaire: les montagnes aux sommets enneigés, les arbres immenses, la rivière Skeena qui serpente, les cascades, la faune foisonnante - renards, ours, aigles...Mais régulièrement, le passant se voit rappeler la sinistre histoire des lieux : sur le bas-côté, des robes rouges clouées à des poteaux, des messages promettant une récompense pour tout indice après une disparition, des photos vieillies de jeunes filles au sourire éclatant. - Jamais élucidé -Tamara Chipman, qui était membre de la nation Wet’suwet’en, se rendait à Prince Rupert pour voir des amis en fin de journée quand elle a été vue pour la dernière fois en train de faire de l'auto-stop, le 21 septembre 2005. Elle avait 22 ans et un petit garçon.Gladys Radek, sa tante, décrit une "jeune femme fougueuse qui aimait les bateaux rapides et la pêche". Et surtout "la vie".Dans ces communautés isolées et pauvres, uniquement reliées par cette route bordée de forêts où les réseaux de téléphone ne passent pas et sans transport en commun, beaucoup de jeunes sont contraints de faire du stop pour se déplacer. Ils croisent souvent les nombreux travailleurs temporaires venus pour les mines, des hommes seuls, plutôt bien payés.Le cas de Tamara Chipman, comme la majorité des disparitions et des meurtres sur cette route, n'a jamais été élucidé.Il ne s'agit pas de faits divers mais d'un drame collectif auquel le pays refuse de se confronter, estime Gladys Radek, 69 ans aux longs cheveux noirs.De sa voix grave, elle décrit comment elle s'est mise à parcourir le pays pour raconter l'histoire de toutes ces femmes aux destins brisés, pour "être la voix de ces familles, parce qu'elles étaient réduites au silence."Quand sa fourgonnette déglinguée recouverte des photos des disparues traverse les villages du coin, souvent on l'interpelle. Son combat la mène maintenant hors du Canada pour faire connaître le sort de ces femmes."Je ne cesserai jamais de chercher", glisse celle qui déplore une enquête bâclée.- "Pas à la hauteur" -"Quand ma cousine Lana a disparu, il y a 25 ans, nous avons eu des difficultés à obtenir le soutien de la police, qui n'a pas pris l'affaire au sérieux", témoigne également Wanda Good. Le père de la jeune femme ne s'en est jamais remis.De nombreuses familles font le même constat: des investigations négligées pour des femmes toujours stigmatisées et souvent considérées, uniquement comme des toxicomanes, prostituées ou alcooliques.Elles racontent qu'elles ont souvent dû elles-mêmes organiser les premières battues, chercher des témoins...  La cheffe de la police nationale a reconnu en 2018 pendant l'enquête nationale que ses services "n'avaient pas été à la hauteur".Toutes les études le montrent, la confiance n'existe pas entre la police et les autochtones. Des mauvaises relations qui ont des racines historiques: les policiers ont été le bras armé des autorités pendant des décennies pour imposer une politique d'assimilation forcée des peuples premiers du pays.Au siège de la police de la Colombie-britannique, en banlieue de Vancouver, Wayne Clary, enquêteur chevronné chargé des homicides, tente d'expliquer la "Route des larmes"."Les régions du nord sont très, très isolées. Certaines des activités auxquelles se livrent ces femmes, et pas seulement les autochtones, les mettent à la disposition des hommes qui s'en prennent aux femmes", dit-il.Il reconnait: "Dans le passé, la communication n'a peut-être pas existé". Mais il refuse l'accusation d'enquêtes bâclées.L'agent Clary fait partie de l'unité E-Pana, créée en 2005 plus de 30 ans après les premiers meurtres, dont le travail est de "déterminer si un ou plusieurs tueurs en série sont responsables des meurtres des jeunes femmes". Dix-huit femmes figurent sur la liste de cette unité - 13 homicides et cinq disparitions qui s'étalent de 1969 à 2006. Aucun lien n'a été établi entre les cas jusqu'ici. Les enquêtes restent ouvertes mais les nouveaux homicides ne sont pas pris en charge par l'unité spéciale.Depuis les premiers meurtres, il y a eu des progrès, note Wanda Good : la police écoute davantage les familles, de nouvelles antennes relais ont été installées pour sécuriser la route. "Nous avançons mais très, très lentement."Le dernier homicide, comme celui de Chelsey Quaw, jeune autochtone de 29 ans, date de novembre dernier.tib/dp/lpa

  • Les corneilles comptent comme les enfants en bas âge

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  • Gad Elmaleh explique pourquoi il n'a toujours pas la nationalité française

    Bien qu'il sillonne depuis plusieurs mois la France avec son nouveau spectacle Lui-Même, Gad Elmaleh ne se rendra pas aux urnes dimanche (30 juin 24) pour le premier tour des élections législatives. La raison est simple : il n'a pas la nationalité française. Dans La Tribune Dimanche, l'humoriste né à Casablanca a rappelé qu'« il faut être français pour voter ». Or, il est « marocain et canadien ». Et ce sont les lourdeurs administratives qui ont eu raison de son intention à demander la nationali

  • Papa ou maman 2 - 4 août

    Ce film français, qui a réuni 2,7 millions de spectateurs lors de sa sortie au cinéma, a récemment été ajouté au catalogue Netflix. La comédie a immédiatement intégré le top 10 de la plateforme de streaming.

  • Voici l'astuce rapide et facile pour s'attacher les cheveux sans élastique

    Si vous partez en vacances cet été et que vous vous baignez dans la mer ou la piscine, un geste indispensable vous permettra de préserver vos cheveux en bonne santé. Un coiffeur explique tout dans une vidéo TikTok.

  • Tour de France 2024: Decathlon AG2R La Mondiale avec Lapeira mais sans Cosnefroy

    Cinq Français composent l'équipe Decathlon-AG2R La Mondiale pour le Tour de France 2024, mais le leader sera bien Autrichien en la personne de Felix Gall, vainqueur en solitaire de la 17e étape l'année dernière.

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    Le 23 août 2012, Jean-Luc Delarue a été emporté par un cancer de l'estomac et du péritoine. Quelques mois plus tôt, il avait célébré son mariage avec Anissa Khelifi, qui a hérité de la moitié de sa fortune. Que devient cette dernière depuis le drame ?

  • "J'aime m'en souvenir": quand Raymond Domenech cite le ministre de la Propagande nazie Joseph Goebbels

    A moins d’une semaine du premier tour des élections législatives anticipées, l’ancien sélectionneur de l’équipe de France Raymond Domenech a évoqué la situation politique française actuelle en citant une déclaration du ministre de la Propagande du régime nazi, Joseph Goebbels.

  • Soprano fait de tendres confidences sur son papa dans C à vous

    Dimanche 23 juin 2024, Soprano était l'invité de l'émission Laissez-Vous Tenter sur RTL pour parler de son nouvel album, Freedom. À cette occasion, le rappeur s'est ouvert sur son rapport à la santé mentale.

  • Russie : une attaque « terroriste » dans le Daghestan vise des églises orthodoxes et une synagogue, ce que l’on sait

    Des églises orthodoxes et au moins une synagogue ont été attaquées par des hommes armés dimanche dans la région du Daghestan, faisant au moins 19 morts.

  • Thomas Brodie-Sangster de « Love Actually » et Talulah Riley se sont mariés

    L’acteur qui jouait Sam, le petit garçon en quête d’amour dans « Love Actually », a épousé l’actrice Talulah Riley, l’ancienne épouse du milliardaire Elon Musk.

  • Florian (Mariés au premier regard 2024) transformé physiquement depuis son mariage avec Alice, une photo dévoilée

    Le candidat de "Mariés au premier regard 2024" a posté une photo qui n'est pas passée inaperçue le 20 juin dernier. Florian...

  • Frappes sur Gaza, la phase "intense" de la guerre touche à sa fin selon Netanyahu

    Des bombardements ont visé lundi la bande de Gaza, après l'annonce par le Premier ministre israélien que la phase "intense" des combats était "sur le point de se terminer", notamment à Rafah, dans le sud du territoire palestinien, mais que la guerre contre le Hamas se poursuivrait."La phase intense des combats contre le Hamas est sur le point de se terminer (...)