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Télé, sexe et travail - Sybille, 26 ans, pense à se mettre au sport pour compenser son besoin de tromper son compagnon

Sybille a 26 ans et n'a jamais connu le travail au bureau. Pour combler le vide du lien social, elle trompe son compagnon pendant ses pauses-déjeuners. Elle pense à se mettre au sport pour "s'occuper le corps et l'esprit".

Télé, sexe et travail - Sybille, 26 ans :
Télé, sexe et travail - Sybille, 26 ans : "Je prends 2 heures sur ma journée, je vais chez eux, on fait ce qu’on a à faire et je rentre pour finir mon travail"

Crédit : Getty

Sybille a 26 ans et a toujours connu le télétravail : "J’ai fini mes études au moment du covid, donc je n’ai jamais vraiment travaillé dans un bureau. Je gère tout par téléphone et par mail et mon employeur est assez cool avec ça, tant que le travail est fait. J’ai même déménagé pour pouvoir être plus proche de mes parents et de la région où j’ai grandi. C’est une grande liberté et ça m’a fait du bien. Mais je suis quand même la majorité du temps devant mon ordinateur. Mon copain ne comprend pas à quel point ça peut rendre dingue. Lui, il bosse en extérieur. C’est plus physique mais c’est meilleur pour la santé en général.

Pendant les deux dernières années, j’ai consommé beaucoup de porno en ligne pendant mes pauses et après, ça a dégénéré. J’ai rencontré un homme avec qui j’avais discuté sur une application de rencontre il y a 6 mois."

Vidéo. "Je n'ai pas envie de me dire que le ciment du couple soit le sexe"

Depuis, Sybille a vu trois hommes différents : "C’est tellement facile que c’est addictif. Personne ne se rend compte de rien. Je prends deux heures sur ma journée, je vais chez eux, on fait ce qu’on a à faire et je rentre pour finir mon travail. Pour les trois que j’ai vus, c’était pendant la pause déjeuner. Soit des hommes qui télétravaillent comme moi, soit un mec qui a son bureau pas loin de chez lui. On a même failli se voir directement à son bureau mais ça me mettait mal à l’aise. Je préfère qu’on se retrouve dans un espace où on ne risque de croiser personne."

Pour elle, l’infidélité est devenue une habitude : "Je discute un peu avec des hommes qui me plaisent et maintenant que je sais à quel point c’est facile, je propose une rencontre. Je suis en train d’hésiter à en voir deux, dans pas longtemps. Je ne sais même ce que ça m’apporte en dehors de l’excitation de faire un truc interdit et le sentiment de rencontrer des gens. Je pense que ça serait différent si j’avais des collègues et une vie sociale. Mais là, c’est ma façon de gérer. Je veux avoir une occasion de sortir de chez moi, de rencontrer des gens, de me sentir un peu désirée. Je ne peux pas dire que mon homme soit inactif de ce côté-là, mais je prends le boost de confiance en moi. Je pense aussi que c’est ça qui va m’inciter à continuer. J’en ai vraiment besoin."

Sybille n’avait jamais trompé un partenaire avant : "J’ai eu deux grandes histoires d’amour déjà et je pense que c’est beaucoup pour quelqu’un de mon âge. Et mon homme actuel, ça fait déjà 4 ans. Je n’ai jamais eu envie de le tromper, ni de le quitter. Je n’y pense même pas comme ça. Pour moi, la tromperie et mon histoire d’amour sont deux choses très séparées. Mais je sais que s'il l’apprenait, il serait très blessé et qu’il me quitterait probablement. C’est la seule chose qui pourrait me faire arrêter, s'il commençait à avoir des doutes et que je pourrais le perdre. Sinon, je ne vois pas pourquoi je reviendrais à une vie plus normale. J’ai trop besoin du shot d’excitation."

Elle envisage cependant de commencer une activité physique pour éviter d’avoir trop de rencontres : "Je pense sérieusement à me mettre à la course à pied. Ça parait un peu nul mais je pense que ça pourrait m’occuper l’esprit et le corps en me redonnant confiance en moi aussi. J’ai un côté un peu addict qui me pousse à faire les choses à fond jusqu’à l’excès. Je sais que si je me mets au sport, je vais aussi dépasser les limites. Mais je sais que c’est moins grave aussi de se faire transpirer que de prendre le risque d’aller voir des inconnus chez eux, j’en ai bien conscience. Parce que je sais que je ne peux pas continuer comme ça éternellement. Je risque de me mettre en danger ou de faire n’importe quoi. Alors le sport, oui, pourquoi pas."

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